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    Police nationale : guerre ouverte contre les kidnappeurs

    Police nationale : guerre ouverte contre les kidnappeurs

     Alors que l’enquête menée par la Brigade criminelle sur l’enlèvement d’Arnaud ne fait que commencer, la police nationale, par le biais de son ministre, proclame une « guerre ouverte » contre les kidnappeurs.

     

    « Quel que soit le moyen pour y parvenir, il faut mettre un terme à ce mal qui tend à prendre de l’ampleur ». La déclaration a été faite hier par l’inspecteur général de police Blaise Richard Randimbisoa, ministre de la Sécurité publique, lors de la cérémonie de sortie officielle et de remise de galons aux commissaires de police et officiers de police stagiaires, issus de la promotion Miaro à l’Ecole nationale supérieure de la police (ENSP).

    L’industrie criminelle du kidnapping reste prospère si bien que des personnes attirées par l’appât du gain facile s’y lancent mais, de manière péremptoire, le ministre a averti que la police ne fera pas de quartier.

    « Nous allons tout faire pour  démanteler ces réseaux de kidnappeurs, à commencer par celui qui est derrière l’enlèvement d’Arnaud. Certes, il y aura toujours quelqu’un qui tentera de nous mettre les bâtons dans les roues mais il faut qu’ils sachent que personne n’est au-dessus de la loi. On ne badine pas avec la loi », a-t-il prévenu.

    « Les appréhensions des gens sont compréhensibles »

     

    Afin de couper court aux polémiques ainsi qu’aux diverses allégations après le transfert des personnes impliquées dans le rapt d’Arnaud dans la capitale, l’inspecteur général de police Blaise Richard Randimbisoa a souligné que les appréhensions des gens sont compréhensibles.

    « Les responsables détiennent assurément des renseignements qui les obligent à prendre une telle décision. De plus, il faut que l’enquête se tienne dans un climat apaisé, loin de toute pression ou intimidation », a-t-il ajouté.

    Ayant assisté à la cérémonie d’hier, le président de la République Hery Rajaonarimampianina a fait savoir qu’il tenait vraiment à être présent.

    « Nous avons fourni des efforts qui ont donné des résultats palpables l’année dernière mais nous n’allons pas pour autant dormir sur nos lauriers. Cette année, nous allons devoir travailler encore plus. Nul n’ignore que la sécurité est un facteur de développement. Bientôt, Madagascar sera le pays hôte de deux grands rendez-vous internationaux, celui de la Comesa et de la Francophonie. Nous devons assurer la sécurité, durant et après cette rencontre internationale », a renchéri le président.

    Mparany

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