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    Réduction des risques de catastrophes : le Pursaps alloue un million USD

    Réduction des risques de catastrophes : le Pursaps alloue un million USD

    La Grande île a l’opportunité de renforcer les actions de prévention et de réduction des risques de catastrophes (RRC) déjà entamées dans le pays, grâce au nouveau financement qui va être alloué à ce volet, une sous-composante du Projet d’urgence pour la sécurité alimentaire et la protection sociale (Pursaps), pour une durée de 24 mois.

    Mise en œuvre par la Cellule de prévention et de gestion des urgences (CPGU), cette sous-composante A2d du projet Pursaps, sera financée à hauteur de un million de dollars par l’Association internationale pour le développement durable, une institution de la Banque mondiale qui relève de la RRC. «Trois volets d’activités essentiels qui vont aboutir à l’amélioration de la production agricole au sein des zones productrices de riz du pays, à savoir Alaotra, Boeny, Sava et Menabe seront menés dans le cadre de cette sous-composante».

    C’est ce qu’a indiqué le secrétaire exécutif du CPGU, Mamy Razakanaivo, lors de la cérémonie de signature d’un protocole d’accord afférent à sa mise en œuvre entre la CPGU et le Programme national bassins-versants et périmètres irrigués (PN-BVPI) du ministère de l’Agriculture et du développement rural. Les deux parties ont fourni un cadre formel d’exécution, d’engagement et de mise en œuvre des opérations liées à ce projet. C’était également une occasion de décrire l’organisation administrative et financière dudit projet, et de garantir la bonne coordination et la synergie d’action entre ces deux entités.

    Renforcer le système d’alerte précoce

    Selon notre source, « les activités qui seront menées dans le cadre de ce projet consistent d’une part à renforcer le système d’alerte précoce aux cyclones et aux inondations, et d’autre part à développer et à diffuser des normes de construction d’infrastructures résistant aux aléas climatiques et permettant de maintenir et de bien stocker les produits agricoles ». La concrétisation de ces activités repose sur le développement et la disposition de données agro-météorologiques et hygrométriques, la modélisation des impacts de la variabilité climatique sur la production agricoles et les mesures d’adaptation adéquates.

    Par-dessus tout, la sensibilisation des communautés-cibles à la gestion des infrastructures suivant les normes, ainsi que le développement de concepts et de modes de construction d’abris communautaires à multiples usages dans les zones à risques exposées au cyclone et à l’inondation seront également  à prioriser. Bref, des mesures permettant d’éviter une énorme perte de production rizicole comme ce qui s’est passé l’année dernière où plus de 100.000 tonnes de riz ont été perdues à cause des inondations, selon des sources auprès du ministère de l’Agriculture et du développement rural.

    Fahranarison

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