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    Malnutrition aigue  Le taux reste stationnaire

    Malnutrition aigue  Le taux reste stationnaire

    Estimé aux alentours de 5%, le taux de malnutrition aiguë générale (Mag) reste stationnaire à Madagascar. «Cela en dépit des efforts déployés dans la mise en place des documents stratégiques et d’un cadre institutionnel approprié comme l’Office national de nutrition (ONN)», a noté hier le représentant de la FAO à Madagascar, Patrice Talla Takoukam, dans son allocution au cours de l’atelier de restitution de l’évaluation du Programme national d’action pour la nutrition phase-II (PNAN-II). Concernant la malnutrition chronique, et l’indicateur de pauvreté, la Grande île figure parmi les pays ayant les taux de prévalence les plus élevés dans le monde, causant ainsi un gap et un déficit en matière de développement socioéconomique.

    A cet effet, la FAO a fait appel au professeur Cheikh M.H. Dehah, pour l’expertise de ce programme qui repose sur une approche qualitative, selon les dires de ce dernier. Le programme PNAN-I a été lancé en 2004, et le PNAN-II, qui vient d’arriver à terme en 2015, est sa suite logique. Cependant, « La politique de 2004 est dépassée et le pays a besoin d’un nouveau document de politique intégrant les nouveaux objectifs mondiaux », a souligné l’expert de la FAO dans son rapport d’évaluation.

    Parmi ses recommandations, le professeur Dehah a fait appel à l’intervention d’un maximum de secteurs, ainsi que la coordination de l’ensemble entre les différents acteurs. «La nutrition est un domaine multisectoriel, et c’est l’affaire de tous. Prendre ses propres initiatives peut être visible, mais cela n’aurait jamais d’impact sur la population», a-t-il souligné.

    Sera R.

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