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    Fonds de développement agricole  : une autre approche des aides au développement

    Fonds de développement agricole  : une autre approche des aides au développement

    On estime entre 3 et 5% l’effectif des paysans ayant la possibilité d’avoir accès à des financements dans leurs activités d’exploitation. 55 à 90% des exploitants agricoles familiaux (EAF) font régulièrement face à des problèmes de soudure. La mise en œuvre d’un dispositif pérenne pour l’appui du secteur agricole figure parmi les solutions avancées pour pallier ce problème.

    Les agriculteurs malgaches en quête de financement pour leurs projets devraient pouvoir en bénéficier à travers le Fonds régional de développement agricole (FRDA), un outil de financement destiné à promouvoir l’entrepreneuriat rural, et dont la particularité réside dans le fait que ce sont les bénéficiaires qui déterminent leurs besoins. Les organisations paysannes sont effectivement associées à sa cogestion.

    Quid des autres régions ?

    Seules 13 régions sur les 22 que compte le pays bénéficient à ce jour du FRDA. Si les organisations paysannes des zones d’intervention cherchent à conserver les acquis de ce dispositif lors de son application dans d’autres régions, d’autres veulent mobiliser les partenaires techniques et financiers (PTF) à poursuivre et étendre leur soutien. Et pour Elia Randrianarisoa, coordonateur national du FRDA, convaincre les bailleurs de fonds d’allouer des financements en faveur d’autres régions demeure plus ou moins acquis dans la mesure où les principaux acteurs dudit projet doivent faite leurs preuves.

    Sous tutelle technique du ministère de l’Agriculture et du développement rural depuis sa mise en place en 2009, le FRDA est financé entre autres par l’Etat et des bailleurs de fonds comme l’Union européenne, l’Agence française de développement (AFD) ou encore le Fonds international de développement agricole (Fida). Ces fonds s’inscrivent dans la droite ligne d’une politique gouvernementale visant à regrouper les producteurs agricoles.

    Après une phase-pilote réussie dans six régions, entre 2009 et 2011, les FRDA ont été étendus à trois autres régions. Malgré la réduction, voire la suspension des financements extérieurs suite à la crise politique de 2009, le FRDA a continué à financer le développement agricole. Et depuis, il n’a pu être opérationnel qu’au mois de décembre 2015, après le recrutement de son directeur général.

    Arh.

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