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    Cadavre mutile : le mari de la victime arrêté à Toamasina

    Cadavre mutile : le mari de la victime arrêté à Toamasina

    L’énigme du décès de Francia, la femme découpée dont le cadavre jeté à Salazamay 17/12 Toamasina a été découvert le 9 de ce mois, est en train de se dénouer avec l’arrestation de son mari et des belles-sœurs de la défunte le 12 février dernier.

    L’enquête a été enclenchée par la présence de deux femmes, se disant belles-sœurs de la victime,  en pleurs auprès du corps et qui ont disparu après avoir promis d’appeler leur frère. Retrouvées à leur domicile à Salazamay même, elles ont nié tout lien de parenté avec la victime et leur frère en a fait autant. Après des investigations, la police a prouvé que la défunte était vraiment la femme de Séraphin Andriamahefa qui l’a reniée lors de l’identification et que des témoins ont vu la victime dans le quartier, la veille de sa mort. L’étau s’est resserré  autour de cette fratrie, et le mari et ses 3 sœurs furent arrêtés.

    Jalousie maladive

    Bien qu’il se soit montré coriace durant l’enquête, les témoignages de son ex-épouse ont eu raison du meurtrier que celle-ci a décrit de sanguinaire. Cette femme a déclaré qu’elle s’était séparée de cet individu durant sa période de grossesse où il l’a menacée de la découper avec son fœtus. Elle a aussi révélé que la première femme de Séraphin était décédée des suites des coups qu’il lui a assénés. Cet agent de sécurité privé a fini par craquer pour avouer son crime dans les détails, selon  le commissaire divisionnaire Célestin Ramilison de la Brigade criminelle de Toamasina.

    Une dispute a éclaté au sein du couple le 7 février mais le mari a dû l’interrompre pour vaquer à ses occupations. La situation ne s’est guère améliorée à son retour du travail le 8 février. Il n’y avait pas d’argent au foyer et la sortie de sa femme pour aller en emprunter à une connaissance qu’il soupçonnait d’être l’amant de sa femme a enflammé le mari jaloux qui était sorti derrière elle pour le tuer dans un bosquet à Analamboanio où il l’a découpée et emballée dans un sac. Ses sœurs l’ont aidé à jeter les affaires de Francia dans un cimetière à Manangareza après sa mort.

    Pour couper court à toute rumeur, la police judiciaire de Toamasina a été catégorique en affirmant qu’aucun des organes de la défunte n’a été extrait de son corps malgré les mutilations dont elle a été victime.

    Manou

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