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    COI : Madagascar défend les axes prioritaires

    COI : Madagascar défend les axes prioritaires

    « Le mandat de la présidence que vous avez bien voulu confier à Madagascar arrive à son terme avec, également, la signature de l’accord de siège entre la Commission de l’océan Indien (COI) et le gouvernement établissant le Centre régional de fusion d’informations maritimes pour la zone Afoa-OI ». Cette déclaration est de la présidente des Officiers permanents de liaison, Alice N’Diaye, hier à La Réunion dans son allocution lors de l’ouverture d’une rencontre précédant le 31è conseil des ministres de l’organisation sous-régionale. Au cours de cette rencontre, la délégation malgache a ainsi insisté sur le bilan positif de Madagascar à la tête de la COI en mettant en avant les principaux axes d’intervention.

    C’est le cas notamment de la mise en œuvre des projets cadrant avec les nouveaux enjeux auxquels l’organisation doit faire face dont la sécurité alimentaire, la croissance du commerce inter-iles ou encore la signature de l’accord de siège, récemment dans la capitale malgache, ainsi que l’établissement du Centre de fusion d’informations maritimes. « Il s’agit pour chaque Etat membre d’être un acteur à part entière dans la mise en œuvre et la valorisation de ces acquis, cadre permanent de dialogue et de coopération au bénéfice de nos gouvernements et des populations de l’océan Indien qui aspirent, légitimement, à voir les retombées de leur appartenance à notre organisation de proximité qui s’était fixée comme objectif de leur bâtir un avenir stable et florissant », a rappelé Alice N’Diaye, Directeur de l’intégration régionale au sein du ministère des Affaires étrangères de Madagascar, dans son allocution.

    Plus d’implications

    L’organisation sous-régionale intervient en effet autour de divers axes dans la consolidation des partenariats, dont la diplomatie et le développement humain, la relance de l’association des parlementaires, la connectivité, le numérique, la sécurité alimentaire, le changement climatique ou encore l’identité indianocéanie. Ces thèmes comptent, en effet, parmi les défis qui attendent les principaux responsables de l’organisation sous-régionale, dont Madagascar fait partie. Par ailleurs, un haut responsable de la COI a aussi évoqué la situation interne de cette organisation, notamment la nécessité de disposer de financements suffisants. « Il revient aux Etats membres de s’impliquer davantage et positivement dans nos activités (…). Aucune institution ne peut fonctionner sans un minimum de confiance », a-t-il plaidé.

    Jao Patricius

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