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    Us et coutumes : y-a-t-il un chroniqueur judiciaire dans la salle

    Le public reste sur sa faim lors du procès autour du décès de Ketaka. L’affaire a été portée devant la Cour Criminelle suite à l’ordonnance de renvoi prise par le juge instructeur, poursuivant le compagnon de la défunte, retenant contre celui-ci le chef d’accusation d’assassinat. On ne rapporte ni la version retenue par le parquet ni la teneur du réquisitoire, on ne sait pas plus les prétentions présentées par la partie civile, on ignore tout du brio de la défense qui s’est sûrement surpassée pour renverser la tendance d’une cause perdue en référence aux déclarations faites par la police qui avait détruit toute thèse de suicide preuves scientifiques à l’appui et arguments de bon sens en soutien. L’opinion peine à croire que Ketaka s’est suicidée, la décision judiciaire la condamne à se résigner à cette version.

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