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    Madagascar il y a 100 ans : l’ironie des choses (2)

    (Suite et fin.)

    Si j’eusse fait partie du Comice agricole à qui, paraît-il, ce projet mirifique a été soumis et qui a eu la mauvaise grâce de repousser avec énergie et à l’unanimité ce présent d’Artaxerxés, moi, j’aurais accepté avec enthousiasme, à la condition, toutefois, – condition sine qua non – que ce canal eût été prolongé jusqu’à la chambre à coucher de ce groupe si sympathique de Bébés…

    Ô M. Lebureau ! que vous êtes une personne habile à prouver que vous ne l’êtes pas !

    En attendant, les pirogues se défilent nombreuses et ironiques sur l’ancien canal d’Ivondro à Tamatave.

    Le Tamatave

    À Brickaville

    On nous écrit :

    Voudriez-vous, par l’intermédiaire de votre estimable journal, demander au Chef de la Colonie de fonder une petite école mixte à Brickaville ?

    Nous sommes de nombreux pères de famille qui serions très heureux de pouvoir envoyer nos enfants à l’école.

    Il existe bien un établissement scolaire à Andévorante, mais vu l’éloignement nous ne pouvons y envoyer nos enfants.

    Si M. le Gouverneur Général voulait bien accéder à notre désir, nous serions tout disposés à donner gratuitement un logement à l’Institutrice, un bâtiment pour servir de classe et à prendre à notre charge la moitié des salaires qui seraient alloués à la Maîtresse d’école.

    Un père de famille.

    1. de la R. – Nous sommes persuadés que M. le Gouverneur Général Garbit, qui s’intéresse tout particulièrement à répandre l’enseignement laïc à Madagascar, donnera dans la mesure du possible satisfaction aux pères de famille de Brickaville, d’autant qu’il ne s’agit en l’espèce que d’une minime dépense de 900 francs environ puisque la moitié de la solde allouée à l’institutrice doit être remboursée par les intéressés.

    Le temps

    Il fait une chaleur caniculaire depuis quelques jours, le thermomètre marque 31° et 32° à l’ombre, le temps est très sec et la brise qui souffle du nord-est est à peine sensible. On étouffe en ville.

    Arroseusemunicipale

    Pourquoi par ces temps de fortes chaleurs n’arrose-t-on pas nos principales rues, ne serait-ce que pour abattre la poussière ?

    L’arroseuse municipale serait-elle remisée au musée de la ferraille ?

    La Dépêche malgache

    www.bibliothequemalgache.com

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