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    Instabilité des prix agricoles : faille dans le mécanisme de gestion

    La volatilité des prix agricoles s’est accrue depuis le début des années 2000. Une situation qui a entraîné des conséquences graves pour les pays en développement (PED). Madagascar, avec le riz comme principal produit de consommation, n’y a pas échappé. La question de la volatilité des prix se pose de façon aiguë concernant le riz au pays.

    La flambée des prix du riz de ces dernières années, liée à l’effet conjointe des cyclones et de la dépréciation du taux de change, fait place à une période de stabilisation, alors même que les cours mondiaux du riz faisaient face à une hausse vertigineuse. Paradoxalement, depuis décembre 2010, alors que le cours moyen sur le marché international du riz est resté relativement stable par rapport à celui des autres céréales, au niveau national, les prix du riz ont atteint des niveaux record.

    Avec les récoltes de la grande saison de culture 2011, les prix du riz auraient pu retrouver un niveau raisonnable sur les marchés intérieurs. Mais étant donné les mauvaises saisons rizicoles de ces dernières années, causées par des mauvaises conditions pluviométriques dans certaines régions dont le Lac Alaotra, les prix ont grimpé bien avant le début de la période de soudure alors que cette région produit à elle seule 150 mille tonnes de riz par an.

    Les hausses brutales affectent les consommateurs et surtout les ménages pauvres : diminution du pouvoir d’achat dont une part importante consacrée aux dépenses alimentaires, sécurité alimentaire mal assurée… A l’inverse, les baisses brutales réduisent les revenus des producteurs et accroissent la pauvreté en milieu rural.

    Arh.

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