Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
    Préc Suiv

    Produits de première nécessité : hausse continue du prix du sucre

    Produits de première nécessité  : hausse continue du prix du sucre

    Une hausse des prix des denrées alimentaires est constatée sur les marchés locaux ces dernières semaines. Cette hausse concerne particulièrement le prix du sucre, notamment chez les ravitailleurs de la capitale.

    Le prix du sucre sur l’ensemble des marchés de la capitale a augmenté ces trois dernières semaines. Des augmentations variant de 10.000 à 12.000 ariary par sac. De 108.000 ariary durant la semaine du 21 mars, le prix d’un sac de 50 kg est actuellement passé à 120.000 ar au niveau des grossistes.

    Quelques grossîtes de la ville commercialisent principalement du sucre importé de la Thaïlande et du Brésil. «De meilleure qualité, le sucre de Thaïlande coûte plus cher. Aujourd’hui nous vendons le sac à 120.000 Ar contre 108.000 Ar vers mi-mars», nous a confié Nomena, une grossiste des 67 Ha. «Depuis quelques semaines, le prix du sac de sucre a connu une augmentation de 2.000 Ar par semaine», a-t-elle ajouté.

    2 600 ariary le kilo chez les détaillants

    Chez les détaillants, le kilo se vend actuellement entre 2.500 et 2.600 Ar contre 2.300 et 2.400 Ar récemment. Sylvie, une détaillante a expliqué qu’elle vendait le kilo à 2.400 Ar il y a quelques jours. «Le prix a augmenté chaque semaine au niveau des grossistes. Lors de notre dernier approvisionnement il y a deux semaines, un sac de 50 kg coutait encore 113.000 Ar contre 110.000 ar auparavant. Nous sommes donc obligés de revoir nos prix en affichant 2.500 Ar/kg», a-t-elle confié. Rivo, pour sa part, a acheté un sac à 119.000 ar la semaine dernière. «Avec une margé bénéficiaire de 200 Ar/kg, je vends actuellement le kilo à 2.600 Ar», a-t-il déclaré.

    Cette hausse de prix n’a pas manqué d’impacter sur les ventes. «Actuellement, je n’arrive pas à vendre plus d’une dizaine de sacs par semaine alors qu’il y a un mois, je parvenais à en écouler plus de vingt sacs», nous a confié Nomena.

    Questionnés sur la raison de cette augmentation, les détaillants affirment que les stocks des grossistes diminuent. Les grossistes et distributeurs de la capitale justifient, en outre, cette hausse par une baisse de l’offre auprès des importateurs, conduisant à une raréfaction du produit sur le marché intérieur. Ce qui reste à confirmer.

    Arh.

    Les commentaires sont fermées.