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    Huiles essentielles : l’offre ne suit pas la demande

    Huiles essentielles : l’offre ne suit pas la demande

    Le volume et la valeur des exportations d’huiles essentielles ne cessent d’augmenter. De 25 000 tonnes en 2008, ce volume continue à évoluer pour atteindre 65 000 tonnes en 2011. La part d’exportation de 0,91%, en 2008, sur la totalité des produits exportés de Madagascar atteint 2,91% en 2011 (Instat). Malgré cette nouvelle donne, la Grande île n’arrive à satisfaire que seulement 1% de la demande internationale.

    Le manque de professionnalisme dans le secteur, comme dans la majorité des filières à Madagascar, pénalise celle des huiles essentielles. Les plantations ne sont pas encore industrielles et les distilleries le sont encore moins. Or, le volume et la valeur des exportations des huiles essentielles augmentent. On estime actuellement à plus de 60 millions de dollars par an les recettes générées par leur exportation.

    Madagascar est depuis toujours considéré comme le pays exportateur de référence des huiles essentielles. Mais aujourd’hui, le marché européen ne semble plus être attiré par les huiles essentielles malgaches à cause de sa production locale en hausse et de l’augmentation du nombre des pays exportateurs. La France vers laquelle Madagascar exporte près de 60% de ses huiles, se classe au 3è rang en termes d’importation de ce produit, derrière les Etats-Unis et l’Inde.

    Outre le maintien du marché européen, Madagascar a le choix entre viser le marché asiatique dont la production n’arrive pas à satisfaire la demande ou exploiter à fond les potentialités des plantes aromathérapiques de la Grande île qui ne subissent pas encore la pollution des autres pays et sa culture est 100% bio et végétale.

    Arh.

     

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