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    Sécurité du sommet : l’Etat est à pied d’œuvre

    Sécurité du sommet : l’Etat est à pied d’œuvre

    A quelques mois du 16è sommet de la Francophonie, Madagascar devra garantir la sécurité des invités dans tous les domaines et particulièrement contre d’ éventuelles attaques terroristes. L’ Etat est actuellement à pied d’œuvre dans cette optique, non pas pour créer la psychose mais pour prévenir d’éventuels risques.

    Les stratégies sont mises en place en vue du sommet de la Francophonie. La quatrième conférence sous-régionale de l’ océan Indien sur le renforcement de la lutte contre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme en Afrique et dans l’océan Indien a débuté, hier à Antaninarenina avec la participation de plusieurs entités nationales telles que le ministère de la Justice, les représentants de l’OIF, l’ ambassade de France, ainsi que les procureurs francophones, mais aussi régionales regroupées dans la zone océan Indien et de quelques pays francophones.

    Bien que la conférence soit axée sur un thème en particulier, elle servira énormément à assurer la sécurité durant le 16è sommet de la Francophonie qui se tiendra dans la capitale au mois de novembre prochain. «Nous ne voulons pas créer la psychose mais il faut anticiper tous les risques d’autant plus qu’il s’agit d’un sommet d’envergure internationale», a indiqué le président du Samifin, Boto Tsara Dia Lamina, un des participants à la conférence. Le numéro un du Samifin explique ainsi que le terrorisme n’est pas uniquement focalisé sur les attaques et les bombardements, «On pourrait également parler de financement, de blanchiment d’argent et même de corruption dans le terrorisme», a-t-il plaidé.

    «La criminalité a surtout gagné du terrain avec l’ ouverture des frontières et des marchés internationaux. Et l’Afrique n’est pas épargnée», a indiqué le ministre de la Justice, Charles Andriamiseza. D’ après lui, «le terrorisme et la piraterie ont profité de la mondialisation. Si la suppression des frontières entre les Etats offre des retombées, les organisations criminelles évoluent également. Elles se sont même transformées en des organisations hautement structurées pour favoriser les actes criminels en tout genre».

    Manque de cohésion

    Cependant, le ministre de la Justice déplore le manque de cohésion entre les Etats. Ce qui pourrait d’ailleurs être la cause de l’inefficacité de la lutte qui «fait obstacle au développement régional». Pour cette raison, «Il est important de renforcer la coopération, les liens entre les services concernés et surtout la prévention», a-t-il fait savoir.

    Il faut également noter que la venue du secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon constitue un enjeu de taille pour le pays. Raison de plus pour optimiser les dispositifs sécuritaires. Dans tous les cas, plusieurs retombées sont attendues des prochains sommets qui se tiendront dans le pays. Outre le sommet de la Francophonie, le pays accueillera également le sommet des parlementaires francophones (APF) au mois de juillet prochain, et celui du Comesa au mois d’octobre.

    Tahina Navalona

     

    Une réponse à "Sécurité du sommet : l’Etat est à pied d’œuvre"

    1. Aïd Ahmed  07/05/2016 à 07:44

      Je voulais d’abord, vous remercier pour cet article. Puis, vous dire, j’ai participé à ce Colloque International ; Je souhaiterai pouvoir imprimer cet article ou tout du moins le recevoir pour le conserver dans ma base de donnée. Je suis du Ministère de la Justice de la République de Djibouti. Par avance je vous remercie.

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