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    « # Je suis libre! »

    « # Je suis libre! »

    «#Je suis libre!». Le contenu de l’encart publicitaire paru dans la plupart les journaux ne peut être plus clair. En dépit des entraves à la liberté d’expression qui sont en train de se mettre en place à Madagascar, et face à la sourde oreille du régime par rapport aux appels de toutes parts quant à la nécessité de la restauration de la liberté d’expression dans le pays, il ne faudra pas baisser les bras. Car, la liberté ne s’éteint jamais, comme la vérité ne meurt pas.

    Comme le célèbre chanteur français Florent Pagny le chante dans l’une de ses œuvres : «Je peux bien vendre mon âme au Diable/ avec lui on peut s’arranger/ Puisque ici tout est négociable, mais vous n’aurez pas/Ma liberté de penser». Il restera au moins cette liberté de penser que personne ne souillera jamais en dépit des répressions de toutes parts. Mais pour les journalistes et les professionnels de la communication malgache, le combat est certes difficile, mais ils sont loin de se résigner et de se contenter de cette liberté de penser.

    A cause du code de la communication récemment voté au niveau des deux chambres législatives, l’exercice du métier de journalisme est loin de la liberté promise dans la Constitution en vigueur et par la déclaration universelle des droits de l’homme. Avec le système en place, la liberté de s’exprimer est compromise, le droit à l’information aussi. Mais ce n’est pas le moment de baisser les bras. Au contraire, c’est l’heure de se réveiller et de se dire que malgré tout «#Je suis libre !».

    La liberté d’expression est garantie par la déclaration universelle des droits de l’homme. C’est un droit fondamental pour tout un chacun. Or, les dispositions du nouveau code de la communication menacent sérieusement ce droit. C’est pour cela qu’il est nécessaire de dire que la lutte qui est en train de prendre forme ne s’adresse pas uniquement aux journalistes et aux professionnels de la communication. Elle concerne aussi bien les artistes que les amateurs de la nouvelle technologie de la communication, les jeunes comme les adultes… bref tout un chacun, car chaque citoyen a le droit de dire «#Je suis libre!»

    Vonjy M.

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