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    Instabilité : la réconciliation remise sur le tapis

    Les inquiétudes par rapport à la conjoncture actuelle font que des acteurs politiques n’hésitent pas à  rappeler la nécessité de concrétiser la réconciliation nationale. Alors que ce processus est à la traîne car le texte y afférent est en attente au niveau national.

    Joint au téléphone hier, un analyste politique n’hésite pas à soutenir cette option qui , selon lui, demeure l’unique solution pour que la stabilité et l’apaisement soient effectives.  Il rappelle au passage le dernier rapport du Pnud qui évoque les divers maux du pays. En effet, dans son rapport annuel 214-2015 intitulé «Madagascar : sur le chemin du développement».

    L’organisation internationale note que, «malgré le potentiel important du pays, l’excessive centralisation du pouvoir, la faiblesse de l’Etat de droit, l’inefficacité des mécanismes de contrôle et des contrepouvoirs, l’existence de conflits et tensions aux niveaux national et communautaire, l’ingérence de l’armée dans la gestion de l’Etat ainsi que l’exclusion des jeunes et des femmes constituent les principales causes des crises récurrentes qui freinent le développement du pays».

    Stand-by

    Pour ce qui est du processus de réconciliation nationale, cette option est actuellement en stand-by. Selon les explications du président du comité d’élaboration de la nouvelle structure pour la réconciliation, Anaclet Imbiki, récemment, la procédure ne pourra être lancée tant que le texte n’est pas voté par les parlementaires. «On pourrait parler de corruption, d’économie en baisse ou encore de gestion des ressources naturelles. Tout cela joue sur la stabilité du pays et la confiance du peuple au régime et la réconciliation nationale pourrait être la solution», avait-t-il alors expliqué. Il faut signaler que le texte prévoit entre autres la mise en place d’une nouvelle institution remplaçant le Conseil pour la réconciliation malgache (CRM) actuel. Alors que, pendant ce temps, d’autres acteurs politiques misent sur l’attribution du processus aux hommes d’église.

    J.P

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