Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
    Préc Suiv

    Tennis de table : la politique de restructuration a porté ses fruits

    Tennis de table : la politique de restructuration a porté ses fruits

    Bilan positif pour nos jeunes pongistes aux derniers jeux de la commission de la Jeunesse et des Sports de l’océan Indien. C’est le résultat de la politique de restructuration initiée par la fédération malgache de tennis de table, selon son président Jean Herley Ambinitsoarivelo. Interview !

    -Les Nouvelles : Nos jeunes ont une nouvelle fois dominé le débat lors des Jeux de la CJSOI. Cela signifie quoi pour vous ?

    * Jean Herley Ambinitsoarivelo : Cela fait deux éditions (2014, 2016) de suite que nous avons fini premier en tennis de table. Ce qui signifie que la politique menée par la fédération pour la promotion des jeunes a abouti. Des efforts ont été déployés afin que la vulgarisation de la discipline soit efficace comme la mise en place de formation des entraîneurs et des arbitres, sans oublier l’installation des centres de tennis de table dans les régions. Et contrairement à la précédente présidence de la fédération, nous avons privilégié les régions dans la mise en marche de la politique de restructuration dans le milieu du tennis de table et du rajeunissement des pongistes. Ainsi, il est normal si la majorité des joueurs de l’équipe nationale jeune sont issus des régions. Seuls deux sur les huit joueurs de la sélection nationale viennent de la capitale.

    -Pourquoi avoir focalisé tous les efforts sur les jeunes ?

    *Depuis 2006, du temps où j’étais le directeur technique national, nous avons privilégié cette voie de rajeunissement. Cela s’est renforcé une fois que j’ai pris le règne de la fédération en 2010 dans le cadre de la restructuration de base. Pour cause, nous avons conscience à l’époque que les meilleurs pongistes vont vieillir. Ce qui nécessite une politique efficace afin que la relève tienne la corde. Et les efforts ont porté leurs fruits puis qu’après le désastre de 2001 aux jeux de la CJSOI où Madagascar fini bon dernier dans la discipline, depuis 2012, nos jeunes ont collectionné les premières places dans cet événement comme c’était le cas aux jeux de l’Acnoa et aux deux dernières éditions des jeux de la CJSOI.

    -A vous entendre, le meilleur reste à venir pour cette jeune génération de pongistes ?

    *A vrai dire, eu égard aux projets de développement en approche, le tennis de table malgache peut se frotter les mains. Et je peux d’emblée annoncer qu’aux prochains Jeux des îles de l’océan Indien de 2019, Madagascar aura son mot à dire car nous croyons en la potentialité de ces jeunes champions étant donné que nous les avons bien préparé depuis les catégories benjamine et minime.

    -Pouvez-vous être plus explicite sur ces projets à venir ?

    *Concrètement, pendant un an, en collaboration avec la fédération internationale de tennis de table et le comité olympique national, la fédération va mettre en œuvre le développement des structures nationales qui comprend la dotation de matériel et formation. A cet effet, un expert international va débarquer en terre malgache d’ici peu pour mener à bien cette entreprise. Un autre expert chinois sera également dans nos murs prochainement et y resteront pendant deux ans pour appuyer les jeunes pongistes bénéficiant de la formule sport-étude.

    -Qu’en est-il des infrastructures dédiées à la discipline ?

    *L’absence d’infrastructures spécifiques au tennis de table fait défaut depuis longtemps. Mais d’après les informations émanant du ministère de la Jeunesse et des sports, le gymnase d’Ankorondrano est désormais dédié à la discipline. Et dans le cadre du programme de développement initié par la fédération, certaines régions seront prochainement dotées d’une maison de tennis de table.

    Recueullis par Naisa

    Les commentaires sont fermées.