Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
    Préc Suiv

    Bois de rose Singapour : Beriziky dénonce l’inertie des autorités

    Les échos du « procès de Singapour » ne se font pas attendre. L’Etat semble au pied du mur.

    «L’inertie des autorités Malgaches lors du procès sur le bois de rose à Singapour témoigne d’une absence de volonté de lutter réellement et efficacement contre le trafic de bois de rose». Ce constat, publié sur les réseaux sociaux, est de Jean-Omer Berizky. Ce dernier est un ancien haut responsable étatique aux manettes du gouvernement entre fin 2011, à la suite de la signature de la feuille de route, au début 2014, après les deux étapes de présidentielle.

    « Transit »

    Le procès sur l’affaire de 30 000 rondins de bois de rose qui s’est déroulé à Singapour depuis juillet 2015 a, en effet, fait couler beaucoup d’encre dans les quotidiens de la capitale. La prétendue implication de hautes personnalités a été même évoquée et le déplacement d’un membre du gouvernement sur les lieux a renforcé encore plus d’ailleurs les suspicions autour de cette affaire. Pour autant, les ténors du pouvoir, à commencer par l’Exécutif, se sont murés dans le silence. Le procès, du 1er au 3 août dernier, s’est d’ailleurs soldé par l’acquittement de Wong Wee Keong, directeur général de la société Kong Hoo Ltd, à l’origine de l’importation de ces rondins de bois de rose en provenance de Madagascar, transitant à Singapour, avec comme destination Hong Kong.

    En tout cas, l’issue du procès est perçue par la majorité des observateurs avertis comme une absence de volonté de la part des autorités à aller de l’avant dans la lutte contre les trafics des ressources naturelles, contrairement aux discours scandés ici et là. Plus encore, c’est plutôt le contraire qui se passe «Ce comportement des dirigeants peut être interprété comme un encouragement des exportateurs illicites à continuer leurs malversations», note à ce titre l’ancien Chef du gouvernement, Jean-Omer Beriziky.

    Jao Patricius

    Les commentaires sont fermées.