Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
    Préc Suiv

    Insémination bio : le fermage d’un animal reproducteur en vogue

    Insémination bio  : le fermage d’un animal reproducteur en vogue

    Le fermage d’un animal mâle reproducteur devient actuellement en vogue, face au coût de l’insémination artificielle. Certains y trouvent même une opportunité de source de revenus.

    Ra-Vincent est un fermier d’Imerintsiatosika. Il se spécialise dans la reproduction porcine par le biais d’un fermage de mâles reproducteurs. Selon ses dires, cette activité rapporte beaucoup plus qu’un simple élevage de porcs. En effet, les cinq mâles sur lesquels il a investi lui rapportent quotidiennement au moins 75 000 Ar, voire le double, dans les jours fastes. « L’équivalent du versement journalier d’un taxi-be, mais à moindre coût d’investissement et d’entretiens », a-t-il fait remarquer. D’ailleurs, le montant du capital investi se récupère à la vente de l’animal auprès d’un boucher, une fois qu’il n’est plus productif.

    «Le secret de cette activité repose, entre autres, sur le bon choix d’un reproducteur mâle de bonne race lors de son achat», a continué notre éleveur. Ses cinq mâles sont ainsi, non seulement de gabarits différents pour répondre à un bon accouplement avec une truie selon la taille, mais surtout, de bonne race porcine. Une grande différence de taille entre le porc et la truie peut effectivement gêner ces animaux, pour effectuer un accouplement dans les règles, si on peut le dire ainsi.

    Dans cette activité, le coût d’un fermage est de 15 000 Ar par accouplement, où l’animal ne devrait dépasser la fréquence de deux fois par jour, trois au maximum, pour garder la qualité du sperme. «Comme les porcs figurent parmi les animaux qui ont un cycle de reproduction court, où la maturité sexuelle des truies est atteinte dès l’âge de 6 mois, le risque d’une pénurie de la clientèle est encore moindre jusqu’ici», a-t-il souligné. Lui de continuer que «les éleveurs de truies préfèrent de loin l’insémination bio à l’artificielle qui est non seulement onéreuse mais aussi ne comporte pas de garantie». Il donne ainsi une deuxième chance à ses clients, à titre gratuit, si dans la quinzaine de jours qui suivent l’accouplement, la truie reste toujours en rut.

    Sera R

    Les commentaires sont fermées.