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    Viande de porc et contraceptif : peu de risque sur la santé humaine

    Viande de porc et contraceptif : peu de risque sur la santé humaine

    Ces dernières semaines, les bruits ont couru que les résidus de contraceptif appelé Medroxy Progestérone Acétate (MPA) détecté dans les viandes de porc auraient des impacts négatifs sur la santé de l’homme. Les ministères concernés ont fourni des explications face à cette situation.

    Cette histoire a crée une véritable psychose chez les consommateurs. Mais, les viandes de porc peuvent être bel et bien consommées par tout le monde a déclaré le ministère de la Santé publique, hier, lors d’une conférence organisée en son siège à Ambohidahy. D’après les scientifiques, les risques de contamination de ce produit contraceptif chez l’homme sont moindres. Dans son mode de conservation, l’hormone appelée Medroxy Progestérone Acétate (MPA) injectée aux porcs doit être préservée de la chaleur et des frottements. En dehors de ce mode, les principes actifs présents dans l’hormone diminuent et ne fonctionnent plus. Cuire la viande pendant des heures fait disparaître les hormones qu’elle contient. Actuellement, personne n’a été infecté.

    Ce produit contraceptif reconnu internationalement est autorisé à Madagascar. Le MPA est connu sous le nom de Depo-Provera, Confiance ou Sayana Press. D’après les enquêtes menées par l’USAID, les éleveurs ont utilisé la Confiance pour engraisser les porcs. Des prélèvements au niveau des reins de porcs ont été réalisés dans différentes régions de Madagascar. Les résultats ont évoqué que ce produit contraceptif est présent dans 87,5 % des porcs provenant de  sept abattoirs, répartis dans sept régions, notamment Analamanga, Itasy, Bongolava, Vakinankaratra, Betsiboka, Sofia et Amoron’i Mania.

    Strictement interdit

    Face à cette situation, des stratégies ont été mises en œuvre par le ministère de la Santé publique en travaillant de concert avec le ministère de  l’Agriculture et de l’élevage. Les éleveurs seront sensibilisés sur l’usage de cette hormone, lequel est strictement interdit. Dorénavant, ces contraceptifs disponibles dans les pharmacies sont sous ordonnance médicale. A ce sujet, une étude relative à  l’impact de la consommation des viandes contenant du MPA sera effectuée prochainement.

    Mamisoa Antonia

     

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