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    Village artisanal Andohatapenaka Le bras de fer continue

    Village artisanal Andohatapenaka  Le bras de fer continue

    Les ménages concernés par la destruction en vue de la construction d’un village artisanal à Andohatapenaka ne se laissent pas faire. Pour manifester leur opposition à cette décision d’expulsion, ils ont tenu une conférence de presse le 12 août dernier.

    Afin d’apporter une lumière sur cette affaire et avoir gain de cause, le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement ( M2Pate) a précisé lors d’une conférence de presse hier à Anosy qu’ « il s’agit d’une occupation abusive des logements administratifs appartenant à l’Etat sur un domaine privé de l’Etat et non d’une mise en valeur d’un terrain domanial. Ces logements ne font pas partie des  logements administratifs qui ont été mis en vente à l’époque du Président Ratsirahonana. Le ministère de l’Elevage a en effet fait une opposition en 2004, car ces logements se trouvent dans l’enceinte de l’abattoir ».

    Les explications avancent également que, « Les parcelles occupées sur lesquelles se trouvent ces logements administratifs font partie du domaine privé de l’Etat, propriété dite “Fahatsiarovana XX”, TN° 29.936- A, selon le certificat de situation juridique. Et contrairement à ce qui a été avancé, la CNaPS n’a aucune propriété à l’intérieur de ce site ».

    Pas de négociation

    Dans le cadre de la réalisation du Sommet de la francophonie, des infrastructures seront érigées sur cette propriété. Les occupants de ces bâtiments administratifs  appartenant au ministère de l’Elevage ont été informés depuis trois mois selon les explications des responsables auprès du M2Pate. Ce dernier aurait également entamé des négociations en proposant deux modalités d’indemnisation, soit en leur attribuant un terrain, soit en leur versant un montant équivalent à un loyer de six mois, leur laissant ainsi le temps de trouver un autre logement.

    Mais les occupants ont refusé les propositions et préfèrent ainsi faire appel devant le Conseil d’Etat.

    Nadia

     

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