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    Tuerie du 7 février : des questions restent sans réponse

    Tuerie du 7 février  : des questions restent sans réponse

    Qui a ordonné de tirer sur la foule le 7 février 2009 ? D’où viennent les tirs ? Quel est exactement le nombre des victimes ? Qui sont les coupables et qui ne le sont pas ? Autant de sujets qui demeurent sans réponse huit ans après.

    La journée du 7 février 2009 est une date fatidique pour les uns, un moment de recueillement pour les autres. Jusqu’ ici cependant, le régime ne prévoit aucune manifestation pour la commémoration de cette date. C’est d’ailleurs le cas depuis le début de la IVè République. De 2014 à 2017, le régime tente par tous les moyens d’éviter de se  prononcer sur ce sujet plutôt sensible.

    Ce qui n’empêche pas pour autant les partisans de l’ancien Président de la Transition Andry Rajoelina de commémorer cette journée à Antaninarenina. Chaque année, le groupement politique auquel  il fait partie, se recueillie sur les lieux en procédant à un dépôt de gerbe. C’est aussi le cas de l’ancien Premier ministre Monja Roindefo qui sort souvent de son mutisme.

    Huit années après les faits, la vérité autour de l’affaire du massacre du 7 février demeure en effet cachée. Les manifestants pointent du doigt la garde présidentielle et le locataire d’Ambohitsorohitra de l’époque. Mais ce dernier estime que la responsabilité incombe aux  initiateurs de cette manifestation en voulant braver les forces de l’ordre alors qu’il s’agit d’une zone rouge.

    Pour rappel,  , la garde présidentielle avait tiré sur une foule de manifestants issus de la révolution orange après une marche depuis la place du 13 mai. La tuerie a, du reste, provoqué la chute de Marc Ravalomanana un mois plus tard

    et son départ en exil ainsi que l’avènement du régime de Transition sous la direction du maire de l’époque, Andry Rajoelina.

    Rakoto

     

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