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    ACD : le secteur privé paierait le prix fort

    ACD  : le secteur privé paierait  le prix fort

    La tentative de relance du système «Advance cargo declaration» (ACD) au niveau des ports internationaux de Madagascar, ainsi que le lobbying opéré à cette fin, se poursuit en catimini. Ce, en dépit des fortes réticences, depuis l’année dernière, du secteur privé. Car non seulement les questionnements et incertitudes autour de ce dossier n’ont jamais trouvé de réponses mais en plus, une mise en œuvre de l’ACD alourdirait encore plus les charges des opérateurs économiques.

    Et pour cause, lors d’une rencontre avec le ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, la semaine dernière, les membres du secteur privé ont notamment déjà tiré la sonnette d’alarme sur  les difficultés énormes auxquelles ils doivent faire face à cause des problèmes récurrents du délestage qui a considérablement empiré ces derniers mois. Une nouvelle redevance à payer par les opérateurs, que le secteur privé a d’ailleurs qualifiée de “surcharge additionnelle”, ne ferait qu’aggraver les choses. Et dire que l’État est censé instaurer un environnement favorable aux investissements…

    D’autre part, la mise en place de l’ACD avait, la première fois, déjà fait l’objet de sévères critiques de toute part, car de nombreuses zones d’ombres ont entouré la question, suscitant une méfiance quasi-générale. Et si les instigateurs avaient, entre autres, maintes fois insisté en arguant que la mise en place de l’ACD était impérative pour des questions de sûreté et de sécurité maritime, les membres du secteur privé avaient indiqué qu’après vérification auprès de l’Organisation maritime internationale (OMI), que «Le système ACD ne figure ni dans la partie A des règles obligatoires du code ISPS (Normes de Protection des Navires et des Installations Portuaires), ni dans sa partie B relative aux recommandations laissées au choix des Etats signataires».

    Alors, quel argument va-t-on encore avancé pour cette tentative de relance ?

    Haja R.

     

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