Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
    Préc Suiv

    Affaire Andohatapenaka : le tribunal déboute la CUA

    Affaire Andohatapenaka : le tribunal déboute la CUA

    Les conseillères de l’opposition ont obtenu gain de cause. La délibération prise le 29 juillet 2016 par le Conseil municipal de la commune urbaine d’ Antananarivo concernant le terrain d’Andohatapenaka a été annulée par les juges hier.

    Une fois de plus, la Commune urbaine d’ Antananarivo (CUA) est déboutée. Le verdict est tombé hier et le tribunal administratif Anosy a décidé  l’annulation de la délibération n°14/ CUA/CM/DEL/ 16, prise le 29 juillet dernier par le conseil communal de la CUA. Cela, suite à la requête en annulation formée par les conseillères de l’ opposition, Lalatiana Rakotondrazafy, Lalatiana Ravololomanana et Véronique Rajerison.

    Cette délibération consiste en une coopération entre la Commune urbaine d’ Antananarivo (CUA)  et le groupe Tiko relative à l’installation de fourrière automobile sur le terrain d’Andohatapenaka. A ce sujet, les conseillères de l’opposition ont surtout insisté sur le non-respect de la procédure de délibération étant donné que cette dernière n’était pas à l’ordre du jour.

    Mauvaise gestion

    La décision sonne ainsi comme une victoire pour les conseillères de l’opposition qui n’ont cessé de dénoncer la mauvaise gestion dans les affaires de la CUA. « Nous n’avons pas entamé cette procédure pour rien », a expliqué Lalatiana Ravololomanana. Pour elle, lorsqu’il n’y a pas de transparence, il faut le soulever.

     « Nous sommes ravis que le tribunal ait pris cette décision car cela prouve réellement qu’il n’y a aucun respect de la loi au sein de la CUA », a indiqué pour sa part Lalatiana Rakotondrazafy sur une station privée de la capitale. « La CUA semble toujours être déboutée à cause de cette mauvaise gestion », a-t-elle poursuivi.

    Toujours dans cette optique de vouloir dénoncer la non-transparence, les conseillères communales de l’opposition insistent sur une mission d’inspection au sein de la CUA. « Nous lançons un appel à la présidence de la République de faire intervenir l’Inspection générale de l’Etat (IGE) car il y a trop d’irrégularités dans la gestion des affaires de la CUA », estime Lalatiana Rakotondrazafy.

    Dans tous les cas, cette décision donne un signe d’ouverture à la construction d’une gare routière envisagée par le ministère de l’Aménagement du territoire (M2pate).

    Rakoto

     

    Les commentaires sont fermées.