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    Aires protégées : sauvegarde sociale réalisée dans deux corridors forestiers

    Le projet de sauvegarde sociale et environnementale ((PSSE) mis en œuvre dans les deux corridors forestiers d’Ankeniheny- Zahamena (Caz) et Ambositra-Vondrozo (Cofav), prend fin en décembre prochain. Près de 6 000 personnes ont pu bénéficier de ce projet.

    Le Projet de sauvegarde sociale et environnementale (PSSE) est la dernière phase du processus de mise en place des deux corridors forestiers d’Ankeniheny-Zahamena et Ambositra-Vondrozo. Lancé en 2016 et financé de la Fondation des aires protégées et de la biodiversité de Madagascar (FAPBM), ce projet  prévoit d’appuyer les communautés locales affectées par la création de ces deux aires protégées. Il s’agit en effet de prendre des mesures pour réduire les impacts négatifs (social et environnemental) par rapport aux habitudes des communautés, auteurs de la déforestation et de la dégradation des forêts naturelles, dans leur pratique habituelle et dépendante à divers degrés de ces ressources avant l’installation des aires protégées.

    48 communes touchées

    Le PSSE est réparti dans 48 communes (8 dans le Caz et 40 dans le Cofav) et 6.443 personnes sont classées Population affectée par le projet (PAPs) dont 5.485 dans le Cofav  et 958 dans  le Caz. 80% des objectifs fixés sont atteints dans le Caz et 40% dans le Cofav, apprend-t-on de la Conservation internationale (CI). En effet, des microprojets sur les moyens de subsistance alternatifs ont été lancés dans 48 communes, notamment des projets d’agriculture, d’aviculture, d’apiculture…

    En outre, la mise en œuvre de ce projet dans les 48 communes n’a pas été chose facile en raison de l’enclavement des villages cibles, mais aussi pour des questions d’insécurité. Dans le Cofav, les interventions ont été suspendues entre juin et juillet 2017 en raison de la recrudescence des incursions des dahalo dans les communes d’Ambohimiera et d’Analampasina.

    Riana R.

     

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