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    Exposition: Temandrota met le cap vers« Le Sud »

    Exposition: Temandrota met le cap vers« Le Sud »

    Temandrota convie les férus de l’art contemporain à entrer dans son univers pittoresque, le temps d’une exposition fraîchement intitulée « Le Sud », qui aura lieu chez Max et les Ferrailleurs Isoraka du 1er  au 15 décembre.

    Une bonne quinzaine d’œuvres résolument en grand format auront droit à la cimaise de la gallérie. « Ce sont des pièces que j’ai soigneusement sélectionnées dans mon atelier et des œuvres que j’ai mises auparavant à l’abri des regards », a-t-il avoué avant d’enchaîner que « je me plais à jouer sur la densité et l’espace, raison pour laquelle ce goût prononcé pour le grand format ».

    Le fait d’organiser un tel événement dans la boutique de ce spécialiste des tableaux malgaches anciens n’est pas anodin. « Nous nous connaissons de longue date. Cette exposition sera une occasion de renouveler notre collaboration, mais également et surtout notre engagement pour l’épanouissement de la culture malgache », a fait savoir l’artiste plasticien.

    Itinérant

    L’intitulé de l’événement a été sciemment choisi dans le souci d’emmener cette exposition à la source même, c’est-à- dire à Toliara, pour l’année prochaine. Cette exposition est organisée en parallèle

    avec « Madagascar, art de la Grande île » et proposée au musée du quai Branly, où quelques unes des œuvres de l’artiste trônent en ce moment.

    La nature et le nomadisme nourrissent l’inspiration de Temandrota. Sur un thème fortement ancré dans ses racines Tandroy, cet artiste plasticien décrit son travail comme « des représentations humaines et symboles de l’imaginaire ».

    Temandrota puise son inspiration dans les montagnes de déchets amoncelés dans son atelier pour créer des chefs-d’œuvre mélangeant à la fois peintures et sculptures, tout en alertant les dangers

    de la pollution. C’est pourquoi, il a remporté haut la main le prix d’art contemporain, Paritana en 2016 et bénéficié d’une résidence de trois mois, à la Cité internationale des arts à Paris.

     

    Joachin Michaël

     

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