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    Jeux olympiques : six athlètes malagasy à Tokyo

    Jeux olympiques : six athlètes malagasy à Tokyo

    Pour l’heure, six athlètes malagasy feront figure de proue aux Jeux olympiques de Tokyo. La participation des Makis dames au rugby à 7 est en attente de confirmation. L’haltérophile Tojonirina Andriantsitohaina sera le porte-drapeau malagasy lors de la cérémonie d’ouverture. 

    J-20. Les projecteurs sont déjà braqués sur les Jeux olympiques (JO) de Tokyo (Japon), du 23 juillet au 8 août. A cette occasion, six athlètes dans quatre disciplines différentes (l’haltérophilie, l’athlétisme, la natation et le judo) y défendront les couleurs nationales. Mais ce nombre pourrait évoluer, d’après le secrétaire général du Comité olympique malagasy, Harinelina Jean Alex Randriamanarivo, si les 7 Makis dames obtiennent un laisser-passer en rugby.

    « Comme les ladies Makis figurent parmi les meilleures en Afrique, elles ont encore la chance de participer aux JO grâce à une wild card. Nous devons attendre jusqu’au 7 juillet, date limite pour clôturer la liste des athlètes et équipes qualifiés», a-t-il expliqué.

    Premier qualifié, le leveur de fonte Tojonirina Andrian­tsitohaina engagé dans la catégorie des 67 kg hommes, sera le porte-drapeau de Mada­gascar lors de la cérémonie d’ouverture. En fait, tout au long des six tournois qualificatifs, Tojonirina a réalisé un brio parcours. Il a entériné sa qualification aux derniers sommets africains en s’offrant trois médailles d’or, lui permettant de consolider sa première place en Afrique, avec un total de 3.200 points.
    Son frère, Eric Andriantsi­tohaina, n’est pas en reste. Egalement leader en Afrique dans la catégorie des 61 kg avec un total de 2.158 points, il affiche sa présence aux jeux.

    Rouler sa bosse

    La judokate Damiella No­menjanahary en lice chez les moins de 63 kg dames avec un cumul de 667 points, a également obtenu sa qualification. Classée 63e mondiale, elle a roulé sa bosse un peu partout dans le monde, du Japon où elle étudiait, à Düsseldorf en Allemagne, afin de décrocher sa place au Tokyo.
    Trois autres athlètes ont bénéficié de la « wild card ». D’abord, le recordman du
    400 m, Franck Todisoa Rabea­ri­son, pensionnaire du Centre africain de développement de l’athlétisme (Cada), puis les deux nageurs Murielle Rabari­joana et Michael Rasolonja­tovo qui se trouvent actuellement en Thaïlande, dans un centre de haut niveau de la Fédération internationale de natation (Fina). La première disputera le 400 m nage libre, alors que le second prendra le départ du 100 m dos.

    Soafara Pharlin

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