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    De bonne conscience

    De bonne conscience

    On assiste depuis quelque temps à une opposition d’idées sur divers sujets à Madagascar. Les idées divergent et parfois finissent par bloquer une situation. Pas plus tard que mercredi, une information sur la « privatisation » du Parc botanique de Tsimbazaza a suscité un débat.
    Pour ou contre, les débats ont surtout affolé la toile, sans parler des communiqués des principaux concernés, notamment les chercheurs-enseignants et les employés du parc. Alors que certains l’ont pris comme un pain béni, d’autres y sont plus réticents. Heureusement ou malheureusement, un communiqué du ministère de l’Enseignement supérieur a vite démenti les informations. Avec son directeur placé sous contrôle judiciaire pour soupçon de malversation, le parc reprendra-t-il le cours de ses activités et par quel moyen ? Le constat est pourtant bien réel. Les lieux sont très mal entretenus tandis que les animaux semblent délaissés et meurent à petit feu.
    Comment y remédier lorsqu’on sait que cette désolation ne date pas d’hier ? Peser le pour et le contre sur la question n’est pas toujours facile, et céder la place à d’autres est d’autant plus difficile. C’est pourtant le genre de choix que le pays a dû faire face depuis un certain temps. Parfois le patriotisme mène à un sentiment d’appartenance et d’autres fois il faut savoir céder. La gestion du parc n’est pas le seul sujet à discorde. Toujours du côté de Tsimbazaza, le texte sur l’interruption thérapeutique de grossesse (ITG) a également fait l’objet de nombreuses critiques. Adopter ou non le texte ? Au final, il a tout simplement été retiré de l’ordre du jour.
    Nous voilà donc dans une situation de blocage. Etre en paix ou risquer d’avancer. Pour ce qui est de la bonne conscience, l’avenir nous en dira.

    T.N

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