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    Chronique: Pollution, canicule, coronavirus… et enfin la pluie

    La pluie est tombée dernièrement dans la capitale apportant ainsi une vague de fraîcheur et bien  d’autres bienfaits. Quels que soient les inconvénients liés à la pluie pour beaucoup de raisons (embouteillages interminables dans toutes les rues, éclaboussures volontaires ou non de flaques d’eau sur les piétons par les automobilistes…), c’est avec un ouf de soulagement que la population tananarivienne a certainement  accueilli ces véritables premières pluies de la saison.

    Et c’est tout à fait compréhensible si l’on se  réfère à ce qu’elle a vécu ces dernières semaines. Tout d’abord, le port du masque serait redevenu obligatoire. Vrai ou faux ? Mais toujours est-il que beaucoup plus de gens le portent  de nouveau. A savoir si  c’est par crainte du virus ou des sanctions pour ceux qui n’en portent pas. De toutes les façons, on ne pouvait que s’y attendre avec ce retour en force du coronavirus. Et quoique les nouveaux cas n’aient pas encore atteint une proportion alarmante (les responsables de la santé publique ne s’en formalisent point encore), toujours, mieux vaut prévenir que guérir. Et donc porter un masque.

    Mais le coronavirus n’est  pas le seul mal qui a affecté la population  de la capitale. Depuis quelques semaines, il y a eu également cette pollution  malsaine dont les enfants en sont principalement  les victimes. Suite à la forte pollution de l’environnement – du jamais vu dans la capitale et ses environs dit-on -, c’est le système respiratoire des tout- jeunes qui est fortement  mis à l’épreuve. Ainsi, le port de masque est-il une fois de plus recommandé.

    Mais si  c’était seulement le coronavirus ou la pollution  ou les deux ensembles, le port de masque  aurait  été supportable. Un autre phénomène  est à considérer.  Il faut surtout tenir compte de cette chaleur suffocante inhabituelle si bien qu’on se croirait se trouver à  Maevatanàna à certaines heures de la journée tant il  fait chaud. Et le port du masque avec cette chaleur quasiment  insupportable devient un véritable calvaire.

    Cette chaleur suffocante  inhabituelle à la population est forcément liée aux changements climatiques, donnant ainsi  raison à la tenue de réunions internationales telles que le Cop26. Il y va  de l’avenir de l’humanité. Ce fut donc une pluie salvatrice non seulement pour les hommes mais aussi pour la nature toute entière.

    On ose espérer que cesvraies premières pluies de la saison  apporteront  bien plus que de la   fraîcheur. Qu’elles  nous purifient  l’air ambiant (moins pollué pour le bien-être de nos enfants) et qu’elles emportent dans les caniveaux toutes les saletés (crachats…)  susceptibles  de nous rendre malade.

    Aimé Andrianina

     

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