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    Conjoncture: les états-majors politiques redynamisent les bases

    Conjoncture: les états-majors politiques redynamisent les bases

    Les partis politiques enchaînent ces derniers temps les tournées et les assises régionales, suivies de conférences-débats. Chacun a sa formule, mais l’objectif demeure inchangé : peser sur les prochaines consultations populaires.

    Demain se construit dès aujourd’hui. Cette formule prend tout son sens depuis quelque temps. En vue des échéances électorales de 2023, les formations politiques enchainent les rencontres avec leurs partisans dans les régions.
    C’est le cas du parti Avant-garde pour la rénovation de Madagascar (Arema) qui sillonne, ces temps-ci, plusieurs villes dans le cadre de la célébration de son 45e anniversaire. Conduite par la secrétaire nationale adjointe du parti, Annick Ratsiraka, la formation politique tente de redynamiser leurs partisans à travers le pays après quelques années de léthargie. De passage à Manakara, le 23 novembre, elle a d’ailleurs assuré que le parti présentera un candidat à la prochaine présidentielle.

    En ordre dispersé
    Depuis le début de l’année, le parti Antoko malagasy miara-miainga (MMM) remobilise aussi ses partisans dans plusieurs régions, dont le Menabe et la Matsiatra Ambony. A cette occasion les bureaux régionaux ont été restructurés. Le parti qui dispose d’un important nombre d’élus locaux, de députés et de deux sénateurs, est à l’écoute de sa base avant de prendre une décision en vue des futures échéances électorales. Quant au parti Asa vita no hifampitsarana (Avi), il a déjà officialisé sa non-participation à la présidentielle. Il veut toutefois peser de tout son poids sur l’échiquier politique au moment de la consultation populaire.
    Lors d’une réunion politique tenue récemment à Ambositra, l’homme fort du parti, Norbert Lala Ratsira­honana, avait déclaré vouloir évaluer la politique du pouvoir actuel avant de décider ou non de le soutenir. Faisant partie de la plateforme présidentielle du­rant la campagne de 2018, l’Avi entretient le suspense.
    En revanche, c’est chacun pour soi pour l’opposition « officielle », du moins pour l’instant. En effet, les partis réunis au sein du RMDM continuent d’adopter la ligne dure envers le régime en demandant la démission des responsables étatiques. De leur côté, certains partis, à l’instar du HVM, sillonnent aussi les provinces, tout comme l’ancien parti présidentiel Tim qui semble miser, encore une fois, sur son président fondateur.

    J.P

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