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    Master Class Sambava: les droits humains au centre des discussions

    Master Class Sambava: les droits humains au centre des discussions

    Le projet « Master Class Sambava » de l’association Opération Bokiko, a débuté hier dans la Commune urbaine de Sambava. Soutenu par l’Unesco, Rary Aro Mada et l’alliance française de Sambava, il axe son thème sur les droits de l’Homme. « Nous avons beaucoup de choses à dire et à partager. Nous espérons que la littérature pourrait être un moyen d’expression et de transmission de messages et de sensibilisation », a annoncé Olynca Rabenoely, auteure, militante des droits de l’Homme et présidente de l’association Mazava Saigny. 

    «Un Homme qui lit en vaut deux », a annoncé la présidente de l’association Opération Bokiko lors de l’ouverture officielle du « Master Class Sambava », hier. Elle s’est inspirée de cette citation de Bernard Pivot, membre de l’académie Goncourt, pour ce projet qui met en relation la littérature et les droits humains.
    Ainsi, elle a évoqué l’importance des livres et de la lecture dans une société et même pour une personne. « Ils guident et nous orientent », a ajouté Mampianina Randria, auteure et intervenante durant le projet.

    Les points importants sur les droits humains
    Avant de laisser libre cours à la littérature, « Master Class Sambava » a commencé son programme par la présentation de «Rary Aro Mada», par Jay Ralitera de l’Unesco. « L’objectif est de permettre à la région de créer un comité de paix au profit des jeunes locaux », a-t-elle annoncé dans sa présentation. Eric Bizimana, spécialiste en droits humains en Afrique, a ajouté quelques points importants à savoir sur le thème discuté. Puis, l’auteure Masy Rama­nantsoa a commencé par introduire la littérature et a parlé de la manière de s’y inspirer.
    Durant cette première journée, le public, composé principalement de jeunes et membres d’associations locales, s’est intéressé aux thèmes mais semble avoir quelques problèmes à cause de la barrière de langue « Et si l’on écrit un livre en dialecte de la région ? », a glissé Masy Ramanantsoa.

    Le livre, porteur de message

    Mais le projet reste encore un défi, vu qu’il existe peu d’écrivains locaux dans la région Sava. « Durant le Master class, nous aimerions éveiller le côté artistiques des participants, inciter les concernés à écrire et à s’exprimer », a ajouté Mampianina Randria.
    Pour ce jour, le programme se poursuivra par une intervention de Sitraka Rafanome­zan­tsoa, auteure originaire de Toliara qui a sorti un livre intitulé « Vazin’i Salova », et qui parle de l’inclusion des jeunes à Toliara. « A travers les livres, les messages sont illustrées par des exemples, des témoignages… Ils sont un médium plus efficace, que ce soit pour les habitants locaux ou les autorités concernés », a-t-elle conclu.

    Holy Danielle

     

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