Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
    Préc Suiv

    Des initiatives à soutenir

    Des initiatives à soutenir

    Le nombre de jeunes bacheliers qui ambitionnent le poursuivre leurs études universitaires, s’élève à 60.000 chaque année, à en croire le chef de l’Etat. Pour autant, seule une partie (près de 20.000) a accès à l’université publique. Certains tentent d’intégrer les universités privées qui continuent de pulluler ici et là, avec la fameuse mention « diplôme reconnue par l’Etat ». Sans grande conviction. Il faut reconnaître que ces temps-ci, faute de capacités d’accueil adéquates des établissements publics, les universités privées sont devenues de véritables machines à sous. Il suffit de jeter un coup d’œil aux journaux, en particulier après le bac, pour le comprendre.
    Certains métiers, en particulier ceux qui touchent le domaine de la médecine, qui devraient nécessiter un apprentissage à long terme, sont devenus un banal débouché pour les sans-emploi. Résultat : les hôpitaux, notamment dans les périphéries, sont bondés d’apprentis médecins et sages-femmes. Or dans la plupart des cas, les concernés se trouvent loin de maîtriser leur véritable responsabilité. C’est d’ailleurs aussi le cas au niveau de l’enseignement dont le niveau marche à reculons ces temps-ci. C’est pourquoi, la moitié des nouveaux bacheliers « se volatilisent ».
    Sur ce point, l’intervention étatique est sollicitée, notamment pour soutenir les projets individuels. Car même si le gouvernement ne peut pas créer des emplois, il lui appartient de donner et faciliter les moyens d’y parvenir. Plusieurs initiatives ont été déjà avancées dans cette optique. Il en est ainsi, en amont, de la création des universités et des centres de formation professionnelle à travers les régions et, en aval, de la vulgarisation du projet « Fihariana ». Il apparaît, toutefois, que ces initiatives doivent être encore consolidées.

    J.P

    Les commentaires sont fermées.