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    Mandat d’arrêt international : Flou autour de l’arrestation de Raoul Rabekoto

    Mandat d’arrêt international : Flou autour de l’arrestation de Raoul Rabekoto

    Raoul Arizaka Rabekoto, ancien Directeur général (DG) de la Cnaps, serait déjà en liberté, selon des rumeurs. Il a pourtant été arrêté au Bénin. De leur côté, les autorités malagasy restent évasives. 

    Interrogé sur le sujet, le ministre de la Justice, Herilaza Imbiki, a indiqué qu’il lui était encore impossible de confirmer ou non l’arrestation l’ex-DG de la Cnaps au Bénin. «Je ne peux ni l’affirmer ni le démentir», a-t-il fait savoir hier, à Anosy, en marge de la prestation de serment du nouveau bâtonnier, Me Alain Raondry.
    Finalement, l’arrestation de Raoul Arizaka Rabekoto reste non officielle. Le pôle anti-corruption (Pac) avait pourtant indiqué qu’une demande d’extradition avait déjà été enclenchée.
    En tout cas, «Le plus important est de ramener le fugitif au pays», a indiqué Herilaza Imbiki. Et lui d’insister sur le fait qu’une peine prononcée au pays doit être appliquée au pays. Le ministère de la Justice a bel et bien émis un mandat d’arrêt international, mais «nous n’avons pas d’informations exactes sur les lieux où peut être exécuté le mandat», a-t-il expliqué.
    Il faut noter que seul un mandat d’arrêt international lancé en accord avec les dispositions judiciaires internationales, est valable. Bien que l’accusé ne se trouve pas à Madagascar au moment du procès, il a le droit de se défendre, a tenu à indiquer le ministre de la Justice. L’affaire suivra donc son cours et le ministère de la Justice est à pied d’œuvre pour dissiper le doute.

    Apollo 21
    En outre, l’affaire Apollo 21 qui tient également en haleine le public, sera bientôt bouclée. Selon les explications de la procureure générale de la Cour d’Appel, Berthine Razafiarivony, le procès est prévu le 6 décembre et sera accessible au grand public. «Il est pourtant difficile de répondre à la demande de retransmission en direct sur la chaîne nationale. Cela n’a jamais eu lieu, même à l’étranger», a-t-elle indiqué, hier. Mais compte tenu du nombre de prévenus, «Le procès ne pourrait se faire en une seule journée et devrait s’étendre sur deux ou trois jours», a-t-elle conclu.

    T.N

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