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    Les maillons faibles

    Les maillons faibles

    Dix-huit mois ou… presque. C’est le délai accordé à l’équipe présidentielle, selon les prescriptions constitutionnelles, pour concrétiser les projets dits « velirano ». Dix-huit mois, car la Loi fondamentale impose également un délai à respecter si le chef de l’Etat se présente à sa propre succession, durant lequel il devra laisser la place au numéro un du Sénat.
    Si on n’est pas encore là aujourd’hui, il n’en demeure pas moins que depuis le début de l’année, cette échéance est dans tous les esprits, notamment des acteurs politiques. Sur ce, le chef de l’Etat avait déjà annoncé à Iavoloha que la candidature sera ouverte à tout le monde. Pendant ce temps, l’opposition a déjà annoncé qu’elle donnera plus vigueur à ses interventions cette année. Elle sera plus « agressive » et à l’affût de la moindre erreur des ténors du régime.
    L’année semble donc plus que cruciale, car 2023 semble si loin et si proche à la fois. Si proche, car non seulement les ténors de l’Exécutif doivent retrousser leurs manches pour concrétiser les projets présidentiels. En même temps, l’opposition n’hésitera pas à tacler chaque mouvement de l’Exécutif. Toutes actions visant à embellir le bilan de l’équipe gouvernementale, par ricochet celui du chef de l’Etat, feront ainsi l’objet de critiques virulents.
    C’est le cas notamment du projet téléphérique, une nouvelle initiative à laquelle l’opposition n’y a jamais pensé auparavant. Pourtant, tout le monde s’accorde à dire que la capitale doit s’adapter à la réalité de l’urbanisation et démographique.
    Ceci étant, il est clair que, comme l’a déjà fait savoir le locataire d’Iavoloha, changer une équipe ne devrait pas se faire tout le temps, compte tenu du temps d’adaptation des ministres et de la mise en place des staffs. Toujours est-il que certains maillons faibles devraient quand même être mis à l’écart, et ce, au bénéfice de l’intérêt général. Car il est aussi clair que le régime n’a plus d’autres choix que de réussir sa mission à 18 mois de l’échéance…

    J.P

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