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    La lumière au bout du tunnel

    La lumière au bout du tunnel

    Franchement, personne ne voudrait pas être à la place du directeur par intérim de la Jirama, Rivo Radanielina. A peine en fonction, il tombe déjà sur un bec. Certainement, même lui ne s’attendait pas à une explosion criminelle d’un des transformateurs de la centrale électrique d’Andekaleka. Cela porte un coup sérieux à son plan stratégique pour redorer le blason de la Jirama.
    Sa mission principale est de donner corps au plan de redressement ambitieux de la Compagnie nationale d’eau et d’électricité, mal au point depuis des décennies. L’on sait qu’un travail de titan l’attendait. Il a carrément du pain sur la planche. Mais, cet incendie a pour le moment faussé la donne. D’ailleurs, après sa nomination, il a clairement affiché son ambition en annonçant la fin du délestage vers le début de l’année 2022.
    La réalité est tout autre. La crise du délestage n’en finit pas. Et, cet acte criminel n’arrange pas les choses. Visible­ment des gens malintentionnés pensent qu’en s’attaquant à la Jirama, ils ont réussi à ébranler le régime. Les auteurs sont maintenant dans le collimateur de la justice.
    Pour dire que cette nouvelle année débute comme a pris fin la dernière et celle d’avant, sur une vague de délestage qui sera cette fois, à son paroxysme en attendant la fin des travaux de réparation du transformateur incendié. Une course contre la montre est engagée, car plus les coupures s’intensifient, plus la grogne des usagers se fait entendre.
    Sans conteste, une forte pression pèse sur les épaules de Rivo Radanielina. En un mot, il est condamné à réussir là où les autres ont échoué, malgré les bâtons dans les roues. D’autant que sa nomination est survenue, après le limogeage de son prédécesseur au cœur d’un scandale sulfureux. Il y a de la lumière au bout du tunnel.

    Andry Rabeson

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