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    CAN: Quel zoo !

    Le coup d’envoi de la 33e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) a été donné dimanche au stade d’Olembe, à Yaoundé (Cameroun). Cet évènement focalise l’attention de tout le continent africain, en particulier les férus de football.

    Comme il est de coutume, toutes les équipes nationales africaines engagées à la Can 2022 ont au moins un surnom. Mais il est à remarquer que, pour une raison ou une autre, la référence à un animal est la plus courante.

    Et dans cette édition, le lion est certainement le surnom le plus utilisé. En effet, le Cameroun, le Maroc et le Sénégal ont tous adopté comme surnom cet animal réputé être le roi des animaux…

    L’aigle, dont la majestéau vol a toujours frappé les esprits, figure également parmi les animaux les plus prisés pour surnommer une équipe nationale. Tels sont les cas du Mali, du Nigéria et de la Tunisie.

    Comme on pouvait s’y attendre, de par sa corpulence et sa force, l’éléphant est également l’un des animaux emblématiques susceptibles de représenter les joueurs d’une équipe nationale. Ainsi, la Côte d’Ivoire et la Guinée (le Sily national) l’ont adopté.

    Mais les surnoms ne se limitent pas à des animaux connus de tous. Il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs. Les équidés et les bovidés n’ont pas été délaissés. On pourra citer les Etalons du Burkina Faso ainsi que les Antilopes d’Ethiopie.

    D’autres animaux plus ou moins connus composent cette liste. On citera les Panthères du Gabon, les Scorpions de Gambie, les Faucons du Soudan et les Lycaons (un chien sauvage d’Afrique) de la Guinée-Bissau. Enfin, même le monde sous-marin y est représenté par les Requins Bleus du Cap-Vert et les Cœlacanthes de la République des Comores.

    Il appartiendra à la Confédération Africaine de Football (Can) de gérer ce zoo pendant presque un mois. Dans l’optique d’y parvenir, la Caf a procédé à une augmentation des primes de la Can. Ainsi, le vainqueur recevra 5 millions USD (soit une augmentation de 500 000 USD).

    Le deuxième (soit le finaliste perdant) lui, percevra 2,75 millions USD (soit une augmentation de 250 000 USD. Quant aux demi-finalistes, ils recevront chacun 2,2 millions USD soit une augmentation de 200 000 USD. Les quarts de finalistes eux recevront 1,175 millions USD, soit une augmentation de 175 000 USD.

    Dommage que les Barea de Madagascar (tiens, un autre animal symbolique) ne soit pas qualifiés à cette édition de la Can car avec une telle prime il y aurait de quoi faire face aux prochaines échéances de l’équipe nationale.

    Aimé Andrianina

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