Toujours pas d’évolution sur le sort de la DG par intérim de la Cnaps, Tsaboto Joslina, actuellement placée sous mandat de dépôt à Antanimora. Après l’appel de la coopération intersyndicale, l’institution est entrée en grève depuis vendredi.
Les employés de la Cnaps sont entrés en grève depuis vendredi suite à la détention de leur dirigeant, la DGPI Tsaboto Joslina, depuis plus d’une semaine. Les portes de la Cnaps dans la capitale et dans toutes les provinces sont fermées pour le public pour une durée indéterminée. En effet, aucune annonce sur la reprise des activités n’a été faite par les responsables. Les syndicalistes ont indiqué jeudi, observer une grève de 48 heures, en attendant des réponses claires à leurs revendications, entre autres, l’arrêt des pressions à l’égard des employés.
Pas de service minimum
Toutes les activités au sein de la Cnaps sont donc suspendues, et il n’y aura pas de service minimum. Les usagers n’ont eu d’autres choix que rebrousser chemin en voyant les portes fermées devant eux. Les 48 heures de grève annoncée ont pris fin hier et les activités devraient reprendre ce jour, sauf qu’aucune déclaration allant dans ce sens n’a été faite. Toutes tentatives de joindre le président de l’intersyndicale, ont été vaines.
Pour rappel, l’affaire remonte à une semaine lorsque la DGPI de la Cnaps a été arrêtée et placée en détention préventive à Antanimora. Celle-ci est soupçonnée de favoritisme, abus de fonction et corruption pour des dossiers de recrutements massifs au sein de la Cnaps. Pour l’heure, les résultats des enquêtes auprès du Pôle anti-corruption (Pac) sont attendus avant de passer au procès.
T.N