Les habitants de Tanjombato et ses environs vivent dans l’insécurité. Ils pointent du doigt l’intervention tardive des forces de l’ordre à chaque attaque commise dans la plupart des cas par des bandits munis d’armes à feu et agissant à visage découvert. En deux semaines, trois attaques à main armée ont eu lieu dans la circonscription, la dernière en date étant celle perpétrée avant-hier aux environs de minuit par quatre individus à Saropody, près de Lalamby.
Les malfrats étaient munis d’armes à feu et d’armes blanches, mais ils se sont contentés de blesser leurs proies avec leurs armes blanches sans ouvrir le feu. Un homme âgé de 35 ans et une femme de 48 ans, blessés durant l’assaut, ont été évacués au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefiloha.
Les assaillants ont quitté les lieux tranquillement avec deux téléphones, 1 million d’ariary en liquide et un téléviseur. Alors que l’attaque a eu lieu à moins de cinq minutes en voiture du commissariat central d’Atsimondrano, les éléments de celui-ci sont arrivés sur place tardivement, presque au même moment que ceux du commissariat de Sécurité publique (CSP2) d’Ambohijatovo.
LR




