Après Antsirabe, Toliara et Antsiranana, Toamasina va accueillir, cette année, le quatrième congrès national de l’Association des policières et des femmes de policiers (Fikambanan’ny vadina polisy sy polisy vavy – Fivapova).
L’événement triennal devrait réunir du 30 juillet au 2 août, 3000 participents autour du thème «Viavy miray hina rô, iray vina e !» traduit littéralement par «Les femmes solidaires ont la même vision». Une conférence de presse allant dans ce sens, a eu lieu, hier à Anosy, sous l’égide de la présidente d’honneur de l’association, Faniry Rakotoarimanana, épouse du ministre de la Sécurité publique, et de la présidente nationale Malala Priscilla Randrianirina Tombosoa.
Durant quatre jours, la ville du Grand port sera animée par un carnaval suivi de la cérémonie d’ouverture, un concours de vakodrazana auquel participent les membres à travers les régions, un gala évangélique qui fait la singularité de cette édition, ou encore une conférence sur le droit à la santé sexuelle et la reproduction conformément à la politique générale de l’Etat. Parmi les activités prévues également, un tournoi de basket, un concours de miss subdivisé en deux catégories (miss zaikabe et miss ronde) dont les phases éliminatoires ont eu lieu dans chaque région en amont du congrès, sans oublier l’Assemblée générale durant laquelle sera connu le prochain hôte en 2028, ainsi que des pique-niques pour renforcer la solidarité des membres.
La Fivapova a peaufiné les détails de cette rencontre depuis un an et les commissions sont déjà à l’œuvre pour assurer la réussite de cet événement. A noter qu’une clinique mobile va mener des consultations sur place durant ces quatre jours. Cette activité réalisée avec les partenaires de l’association cadre parfaitement avec sa raison d’être. Créée en 2017, l’association mène régulièrement «des activités sociales en interne ou en relation avec la population d’implantation de la structure de la police nationale à laquelle elle est rattachée», selon son communiqué de presse. Elle participe également à toutes les activités au sein de la police nationale. Enfin et non des moindres, la Fivapova soutient l’orphelinat de la police nationale à Ambatolampy, ainsi que l’association Kamboty ivelan’ny akany regroupant les orphelins en dehors du centre.
LR




