La jeune Française d’origine malgache s’arrête en huitièmes de finale du WTA 250 de Guangzhou, battue par l’Américaine Katie Volynets. Malgré la défaite, son tournoi reste riche d’enseignements.
La jeune Française d’origine malgache Tiantsoa Rakotomanga Rajaonah a vu son parcours s’arrêter en huitièmes de finale du tournoi WTA 250 de Guangzhou. Opposée à l’Américaine Katie Volynets, 98e mondiale, la joueuse de 19 ans s’est inclinée en deux manches (6-3, 6-3) au terme d’un match disputé, mais marqué par trop d’irrégularité dans son jeu.
Pour Rakotomanga, cette rencontre marquait son retour sur le circuit principal après son titre remporté à São Paulo en septembre dernier. Repêchée en tant que lucky loser, elle avait brillamment saisi sa chance au premier tour en renversant Polina Kudermetova (1-6, 6-1, 6-2). Ce succès lui avait permis de rejoindre pour la première fois les huitièmes d’un tournoi WTA 250, confirmant ainsi les progrès constants de la jeune Française.
Face à Volynets, la tâche s’annonçait toutefois ardue. Plus expérimentée, l’Américaine s’est montrée solide sur ses mises en jeu et a su exploiter les fautes de son adversaire. Malgré de belles séquences offensives et un engagement sans faille, Rakotomanga a manqué de constance dans les moments clés, laissant filer plusieurs opportunités de break. En 1h23, la logique du classement a fini par parler, Volynets validant son ticket pour les quarts de finale où elle affrontera la Chinoise Zhang Shuai, tombeuse de Veronika Erjavec.
Prestation encourageante
Malgré cette défaite, la prestation de Rakotomanga reste encourageante. Encore très jeune et peu expérimentée sur le circuit principal, elle continue d’apprendre à ce niveau d’exigence. Classée 129e mondiale avant le tournoi, elle gagne provisoirement quelques places pour se hisser au 122e rang du Live Ranking.
Originaire de Madagascar, Tiantsoa Rakotomanga incarne une nouvelle génération ambitieuse du tennis français. Son parcours, marqué par une combativité exemplaire et un potentiel indéniable, laisse entrevoir de belles perspectives pour la suite de la saison. Si la marche était encore un peu haute à Guangzhou, la Française repart avec de précieuses leçons et la conviction qu’elle peut rivaliser avec les meilleures.
Soafara Pharlin




