Sous le regard attentif de Sar’nao, le Mois de la photo s’ouvre cette année sur un nouvel horizon, la création à l’ère de l’intelligence artificielle. L’association lance donc un concours où le clic de l’appareil photo rencontre le souffle numérique. Ouverte à tous, l’inscription se tient jusqu’au 8 novembre.
Les participants sont invités à soumettre des œuvres qui questionnent ou prolongent la vision humaine, qu’elles soient conceptuelles, poétiques, surréalistes ou expérimentales. Chaque image devra être accompagnée d’un titre, d’une courte note d’intention et des informations techniques précisant les outils ou logiciels d’IA utilisés. Le format demandé est JPEG ou PNG, avec une résolution minimale de 3000 pixels sur le grand côté et 300 dpi. Les résultats seront annoncés le 12 novembre et les créations sélectionnées seront exposées au public. Les dossiers de participation doivent être envoyés avant le 8 novembre à l’adresse sarnao.foto@gmail.com
La photographie contemporaine
L’objectif est de promouvoir la photographie contemporaine en intégrant l’intelligence artificielle comme un véritable outil de création et de transformation. L’exposition souhaite valoriser les artistes qui expérimentent ce lien fragile entre émotion humaine et innovation numérique, tout en encourageant la réflexion sur les mutations de l’art à l’ère du numérique. L’association Sar’nao a choisi le thème «Vision IA : l’œil humain à l’ère artificielle». Elle invite chacun à réinventer la perception, à brouiller la frontière entre ce que l’on voit et ce que l’on imagine. Qu’il s’agisse de photographes, artistes visuels, rêveurs ou explorateurs de pixels, le concours est ouvert à tous. Ainsi, ils sont conviés à proposer des images nées du dialogue entre l’humain et la machine, entre émotion et calcul.
L’intelligence artificielle ne se contente plus de calculer : elle apprend, imagine, réinvente. Elle devient un partenaire créatif, capable d’ouvrir de nouvelles voies à la perception. A travers elle, la photographie prend d’autres formes, parfois troublantes, souvent fascinantes. Mais cette rencontre interroge aussi : jusqu’où peut-on laisser la machine interpréter notre regard ? Et comment préserver la part d’âme dans une image générée par algorithme ? Le débat portera surtout sur l’éthique et la limite de l’IA sur l’art.
Holy Danielle




