La Douane malgache ouvre une nouvelle page de son histoire. Antoine Randrianjafy nommé directeur général des Douanes en Conseil des ministres du 20 janvier, a pris officiellement ses fonctions le lendemain, à l’issue d’une cérémonie de passation de service avec son prédécesseur, Zafivanona Ernest Lainkana, sous la férule du ministre de l’Economie et des Finances, Herinjatovo Aimé Ramiarison.
Pour Antoine Randrianjafy, sa mission est bien définie. « La Douane doit être une administration moderne, performante et crédible, au service du développement national », a-t-il déclaré.
Le nouveau Directeur général entend poursuivre et accélérer les grands chantiers déjà engagés. La modernisation de l’administration figure en tête des priorités. Elle passe par la digitalisation des procédures, le renforcement des systèmes de contrôle et l’amélioration des services aux opérateurs économiques. « La simplification des procédures et la transparence sont essentielles pour faciliter le commerce et renforcer la confiance », a-t-il souligné.
Corruption, fraudes, trafics
La lutte contre la fraude et les trafics illicites constitue aussi un autre axe majeur de son mandat. Importations frauduleuses, exportations illégales et réseaux criminels privent l’Etat de ressources importantes. « Nous allons intensifier les contrôles, renforcer la coopération interservices et utiliser davantage le renseignement douanier », a affirmé Antoine Randrianjafy.
La lutte contre la corruption reste également au cœur des préoccupations. Le nouveau Directeur général promet une tolérance zéro. « La bonne gouvernance n’est pas un slogan. C’est une exigence quotidienne », a-t-il insisté. Aussi, il a appelé les agents à un engagement éthique renforcé.
Présent à la cérémonie, le ministre de l’Économie et des Finances, Herinjatovo Aimé Ramiarison, a souligné que « la Douane est un pilier de la souveraineté économique. Nous comptons sur une administration plus efficace, plus intègre et résolument tournée vers la performance », a-t-il déclaré.
Arh.




