Elu à l’unanimité, Hary Manohisoa Andriantefihasina prend les rênes de la Fédération malgache de tennis (FMT) pour un mandat de quatre ans. Ancien champion d’Afrique et dirigeant expérimenté, il affiche l’ambition de rassembler la famille du tennis et relancer la discipline.
Le tennis malgache ouvre un nouveau chapitre. Hary Manohisoa Andriantefihasina, plus connu sous le nom de Sisina, es élu président de la fédération pour un mandat de quatre ans à l’issue du scrutin tenu, hier au Palais des Sports de Mahamasina.
Avec huit ligues régionales ayant pris part au vote à savoir Vakinankaratra, Boeny, Atsimo Andrefana, Matsiatra Ambony, Amoron’i Mania, Atsinanana, Analamanga et Sava, Hary Manohisoa Andriantefihasina a obtenu 100% des suffrages exprimés face à son adversaire, Simon Richard Rakotondraibe. Il succède ainsi à Naina Zandina Rakotomaniraka, qui a choisi de ne pas se représenter.
Dans son discours, le nouveau président a insisté sur la nécessité d’instaurer une gouvernance dynamique et transparente, axée sur la formation des jeunes talents et la redynamisation des compétitions nationales. Conscient des difficultés rencontrées par la discipline notamment le coût élevé des participations aux tournois internationaux et la prise en charge des joueurs à l’étranger, il entend établir des priorités claires afin de relancer durablement le tennis malgache.
Solide expérience du haut niveau
Hary Manohisoa Andriantefihasina n’est pas un novice. Ancien joueur de l’équipe nationale sacrée championne d’Afrique en 1990, il possède une solide expérience du haut niveau. Il occupe également des fonctions importantes dans le secteur privé en tant que vice-président du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), un atout qu’il compte mettre au service du développement du tennis.
Pour mener à bien sa mission, il s’est entouré de figures emblématiques dont l’ancienne championne Dal-ly Randriantefy, nommée directrice technique nationale. Plusieurs projets sont déjà à l’étude avec son équipe afin de structurer davantage la formation et d’améliorer la compétitivité des joueurs malgaches.
A court terme, son objectif est clair : rassembler tous les acteurs du tennis malgache. « Il faut unir les forces, dépasser les incompréhensions du passé. Nous poursuivons tous le même but : faire progresser notre discipline », a-t-il affirmé, appelant techniciens et dirigeants à conjuguer leurs compétences pour l’avenir du tennis national.
Soafara Pharlin




