Dans une publication rendue publique, Patrick Raharimanana, conseiller technique permanent auprès du Premier ministre, a annoncé que des armes de guerre destinées à semer le trouble à Madagascar, auraient été interceptées dans la matinée du samedi 7 mars. Pour l’heure, la présidence n’a ni confirmé, ni infirmé cette révélation.
Une alerte sur une possible tentative de déstabilisation circule actuellement sur les réseaux sociaux. Selon Patrick Raharimanana, certains acteurs politiques ou anciens collaborateurs du président du régime précédent, continueraient de s’activer en coulisses dans le contexte actuel de réformes politiques. Il évoque notamment l’existence d’un groupe des personnes, qui seraient impliquées dans des manœuvres de déstabilisation.
D’après Patrick Raharimanana, certaines de ces personnes prépareraient des actions visant à créer un climat d’instabilité dans le pays. Parmi les accusations avancées figure l’existence d’un projet de prise de pouvoir par la force, avec l’utilisation d’armes à feu.
« Des jeunes seraient utilisés comme instruments dans ces opérations, pour faciliter la circulation des armes», indique-t-on.
Toujours selon la même source, une grande partie de ces armes auraient été découvertes et saisies par les autorités compétentes avant qu’elles ne puissent être distribuées dans différentes zones afin de provoquer des troubles et des actes de violence, sans donner plus de détails.
Toutefois, Patrick Raharimanana précise également que cette saisie ne concernerait qu’une partie de ces armes. Un nombre important circulerait encore et resterait introuvable pour l’instant. Des opérations de recherche et d’identification seraient actuellement en cours, afin de les localiser et de neutraliser les réseaux impliqués. Cette affaire est à suivre et suscite déjà de nombreuses réactions auprès de l’opinion publique et sur les réseaux sociaux.
Pour rappel, une tentative d’assassinat du président Michaël Randrianirina a été déjoué en novembre 2025. Des armes de pointes avaient été saisies, ainsi qu’une importante somme d’argent d’un montant de 2 milliards d’ariary. Jusqu’à présent, l’identité des deux étrangers qui auraient été arrêtés n’ont jamais été rendue publique
N.A




