Famine zéro d’ici 2030: Rajoelina félicité pour ses efforts

Afshan Khan, sous-secrétaire générale des Nations unies et Brieuc Pont, envoyé spécial du gouvernement français et Secrétaire général du Sommet Nutrition for Growth, ont rendu visite au président de la République, hier à Iavoloha. Ils n’ont pas manqué de féliciter le chef de l’Etat pour ses efforts dans la lutte contre la malnutrition à Madagascar.

Cette rencontre vient à point nommé, pour faire le point sur les ef­forts déployés et les actions entreprises par Andry Rajoe­lina, dans la lutte contre la malnutrition à Madagascar. Des engagements reconnus et félicités par Afshan Khan. D’ailleurs, le chef d’Etat a réitéré sa volonté d’atteindre l’objectif de « famine zéro » d’ici 2030. En même temps, il a rappelé le rôle d’un bon président qui est de nourrir sa population.

Cette délégation a constaté que le chef de l’Etat est déterminé à résoudre ces problèmes, à surmonter les difficultés et relever les défis de la nutrition. Malgré les pressions exercées par le changement climatique et
les catastrophes naturelles comme les cyclones et des inondations, la délégation a salué les engagements de Madagascar, qui seront présentés lors du Sommet Nu­trition for Growth (M4G) à Paris, les 27 et 28 mars. Pour dire que la Grande île fera figure de fer de lance dans la lutte contre la malnutrition.
D’après la délégation, la nutrition nécessite une ap­proche multisectorielle dans l’objectif d’améliorer le capital humain, la productivité et notamment le développement de l’enfant. Et d’après l’étude de la Banque mondiale, chaque dollar investi dans la nutrition rapporte environ 23 dollars de retour sur l’investissement.
« Nous sommes très intéressés à collaborer avec le gouvernement, la société civile, le secteur privé et les Nations unies, pour mettre Madagascar sur le bon chemin et atteindre l’objectif de 2030 et ODD 2 », rapporte la délégation.
Les discussions ont également été axées sur l’importance de l’eau pour l’agri­culture et la santé publique. Les investissements dans la transformation des produits agricoles, tels que le riz, ont été considérés comme un moyen de renforcer la production locale et de promouvoir la sécurité alimentaire.

F.M

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