L’International Bookstore Café (IBC) au sein de l’Akoor Digue Andohatapenaka a accueilli samedi un après-midi littéraire placé sous le signe du conte malgache.
Pour l’occasion, le livre « Ikotosachet – Mieux comprendre la pollution plastique » de Hobiana Andrianimerina et Max Razafindrainibe, récemment paru aux éditions Tsipika, a été présenté aux jeunes bibliophiles.
Comme nous entrons de plain-pied dans la période de grandes vacances, le rendez-vous a été également ponctué d’une séance de lecture, d’animation et de sensibilisation à l’environnement. « C’était à la fois amusant et instructif, puisque les enfants ont été réceptifs et ont décidé de relever le défi, celui de ne plus jeter de déchets plastiques n’importe où, réduire leur usage au quotidien et réutiliser ce qui reste, afin de limiter la pollution de l’environnement », a souligné Hobiana Andrianimerina, l’auteur.
Pour Max Razafindrainibe, l’objectif de l’illustration est d’amplifier le message déjà véhiculé par le texte. « Pour cela, il est essentiel d’être convaincu par le texte, avant même de commencer à dessiner. Je dois vivre pleinement l’aventure racontée, ressentir la joie comme la peine, afin de pouvoir la traduire fidèlement en image et transmettre toute sa force au lectorat. Le reste, c’est de la technique », a-t-il ajouté.
Edité à 1000 exemplaires, « Ikotosachet – Mieux comprendre la pollution plastique » a reçu un retour positif depuis sa sortie en librairie, selon la maison d’édition.
« Comme l’édition d’un livre requiert un financement conséquent, nous avons bénéficié du soutien du fonds de souscription du projet Ressources Educatives, une initiative de l’Unesco financée par l’Agence française de développement (AFD). Le projet, ayant touché à sa fin le mois dernier, visait notamment à renforcer la chaîne du livre à Madagascar, à travers plusieurs axes d’intervention », a conclu Maradona Philipson, directeur d’édition chez Tsipika.
Joachin Michaël




