L’Afrique a des étoiles plein les yeux, et Achraf Hakimi en est la plus brillante. Trente ans après le mythique Ballon d’Or de George Weah, le latéral marocain du PSG fait vibrer tout un continent avec l’espoir de décrocher la récompense suprême. Avec une saison 2024-2025 absolument stratosphérique, couronnée par un sacre en Ligue des Champions, Hakimi ne se contente pas de jouer : il éblouit, il domine, il inspire. Le gamin de Madrid est en train de réécrire l’histoire, et il le fait avec un panache qui force le respect.
Quel festival cette saison ! En 58 matchs, toutes compétitions confondues, Hakimi a fait trembler les filets 12 fois et offert 15 passes décisives. Des chiffres qui claquent, mais qui ne racontent qu’une partie de l’histoire. Avec 48 interceptions, 49 dribbles réussis, 80 tirs, 93 tacles et 101 passes clés, il a été le moteur turbo du PSG, un rouleau compresseur sur son couloir droit. Pour le journaliste Millet Ricardo, c’est limpide : «Hakimi, c’est le feu sacré du PSG, le mec qui fait la différence à chaque match». Un défenseur avec l’âme d’un ailier, la hargne d’un guerrier et la précision d’un orfèvre, ça ne se voit pas tous les jours.
Dans les grands rendez-vous, Hakimi sort le costume de gala. Buteur en demi-finale et en finale de la Ligue des Champions, il a planté des buts qui pèsent une tonne, rappelant les plus grands clutch players comme Sergio Ramos. Sa vitesse foudroyante, sa lecture du jeu et sa capacité à faire basculer un match en une accélération, font de lui un cauchemar ambulant pour les défenses adverses. Les fans parisiens le savent : quand Achraf est dans un bon jour, c’est tout le Parc qui s’embrase.
Même si la concurrence est rude, avec des coéquipiers comme Ousmane Dembélé et Vitinha ou des prodiges comme Lamine Yamal, Hakimi a tout pour briller. Il porte l’espoir de l’Afrique, un continent qui rêve de le voir soulever le Ballon d’Or. Mais au-delà des récompenses, ce qui marque, c’est son sourire, son humilité et sa passion contagieuse pour le ballon rond. Achraf Hakimi ne joue pas seulement pour gagner, il joue pour faire rêver. Et ça, c’est déjà une victoire.
Naisa




