Faisant suite à une consultation inclusive, lancée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), relative à la réforme du cadre juridique des élections, 20 recommandations sont reçues à ce jour. Les organisations de la société civile, les partis politiques et les médias, auront jusqu’au 20 juillet, pour soumettre leurs suggestions et propositions, à adresser sous pli fermé ou par courriel.
L’institution dément l’information selon laquelle, deux recommandations seulement, ont été reçues. A noter cette démarche participative et inclusive, couvre plusieurs thématiques, notamment les lois électorales, le rôle de la Ceni, la budgétisation, le calendrier électoral, la formation et l’éducation civique, le rôle des chefs de Fokontany, la campagne électorale, la vérification des résultats ainsi que les opérations postélectorales, c’est-à-dire l’audit financier des candidats…
Propositions de la société civile
Dans ce sens, 292 organisations de la société civile ont émis des propositions. Parmi les points forts, des sanctions exemplaires à l’encontre de ceux qui enfreignent la loi, renforcer la finance de la Commission de contrôle de financement de la vie politique (CCF VP). La Société civile propose aussi un plafonnement des dépenses électorales ainsi que de fixer à 40 ans, l’âge minimum requis, pour accéder à des postes de responsabilité au sein de la Ceni.
Dans la même foulée, la Société civile souhaite aussi que certains points du code de nationalité, soient clarifiés, pour que seuls les candidats de nationalité malgache, soient éligibles.
«Nous soutenons l’engagement de nos dirigeants, à défendre les principes démocratiques, permettant à chaque citoyen et génération future, de prendre part au processus électoral, pour une démocratie forte», ont conclu les organisations de la société civile.
N.A




