46 inspecteurs et contrôleurs de semences ont prêté serment au Tribunal de Première Instance d’Anosy, avant-hier. Un total de 55 agents devrait être opérationnels une fois l’ensemble des effectifs mobilisés.
Jusqu’ici représenté dans 14 régions, le réseau de contrôle s’étend désormais à 17 régions, grâce à l’intégration de Vatovavy, Fitovinany et Atsimo Atsinanana. Cette extension est rendue possible, grâce au soutien du projet FSRP, un ensemble de programmes de résilience du système alimentaire, financé par la Banque mondiale, dont l’un des objectifs prioritaires est de renforcer la sécurité alimentaire nationale.
Les nouveaux agents ont suivi des formations théoriques et pratiques dispensées par le Service officiel de contrôle des semences et du matériel végétal (SOC), sous la tutelle du ministère de l’Agriculture et de l’Élevage (Minae). Après des évaluations rigoureuses, ils ont obtenu leur certificat ainsi que leurs uniformes officiels, symboles de leurs nouvelles responsabilités.
Leur mission sera de « contrôler la production, la certification et la circulation des semences sur tout le territoire ». Leur présence accrue dans les régions vise à améliorer le suivi des producteurs, harmoniser les standards de qualité et accélérer la diffusion de semences certifiées. Selon le Minae, l’usage des semences peut augmenter les rendements agricoles jusqu’à 30 %. Soit un enjeu capital pour un pays où la sécurité alimentaire demeure un défi structurel.
Cette professionnalisation de la filière semencière est née de la collaboration entre le Minae et le Projet d’urgence pour le renforcement de la production alimentaire (Purpa). Elle bénéficie du financement de la Banque africaine de développement (Bad).
Arh.




