Avec sa voix douce et sa musique qui nous emmènent ailleurs, Ikalalila propose un univers musical singulier. Tantôt dans les nuages, parfois dans la forêt, ou encore au bord de la mer, son premier EP adopte un style qu’elle peine elle-même à définir. « Je la classerais plutôt dans l’alternative pop », précise Melo-Jay, qui l’accompagne dans la production de ce nouveau projet. Baptisé « Domoina », du nom malgache d’une espèce de pigeon, l’opus est disponible dès aujourd’hui sur toutes les plateformes de streaming. L’écouter, c’est s’offrir une expérience à part.
« J’ai mis une dizaine d’années à préparer cet EP », confie Ikalalila, qui dévoile enfin ce premier opus composé de six titres à savoir,
« Anelanelantsika », « Rindrina », « Ranomasin’ ny Omaly », « Vony Mavokely », « Domoina » et « Nosy ». Sur certains morceaux, la chanteuse s’accompagne au piano ou à la guitare. D’autres, comme « Ranomasin’ny Omaly », intègrent du violoncelle, du piano et même de la valiha. Des sonorités électroniques viennent apporter une note de modernité à l’ensemble.
Autrice-compositrice, Ikalalila compte déjà une centaine de chansons à son actif.
« Pour ce premier EP, j’ai vraiment eu du mal à choisir les titres », raconte-t-elle. « Domoina » évoque le premier envol d’un oiseau, à l’image de son propre départ en solo dans l’univers musical à travers cet EP. Les cinq autres morceaux suivent ainsi cette même sensibilité.
« Certains s’endorment en écoutant mes chansons, d’autres voyagent. Ce qui m’impressionne surtout, c’est ce qu’ils ressentent », ajoute-t-elle. L’artiste précise également qu’elle préfère ne pas réaliser de clips afin de laisser l’imagination du public s’exprimer librement.
« Ikalalila possède d’autres facettes artistiques qui seront présentées dans de futurs projets. La sonorité musicale sera bien différente de “Domoina” », conclut Melo-Jay, actuellement engagé dans l’accompagnement de jeunes talents prometteurs.
Holy Danielle




