La peste refait parler d’elle dans des zones pesteuses. Depuis la fin du mois de juillet, quatre cas ont été confirmés dans trois districts tels qu’Ankazobe, Anjozorobe et Ambohimahasoa, selon le bilan publié hier par le ministère de la Santé publique. Cette situation intervient alors que le pays est entré dans la période saisonnière de recrudescence de la maladie.
Pour limiter les risques de propagation, les autorités sanitaires ont déployé plusieurs mesures de riposte. Au total, 200 personnes ayant été en contact avec les malades ont reçu un traitement préventif et font l’objet d’un suivi étroit. Des opérations de pulvérisation d’insecticides sont également menées dans les habitations et leurs environs.
Le dispositif comprend aussi la recherche active d’autres cas, l’identification des personnes-contacts et la sensibilisation des communautés aux mesures d’hygiène et à la lutte contre les rats et les puces, impliqués dans la transmission de la maladie.
Par ailleurs, cinq cas suspects ont été signalés à Midongy Atsimo le 10 octobre. Les résultats des analyses de laboratoire restent attendus pour déterminer s’il s’agit effectivement de la peste.
Fahranarison





