Une vingtaine de finalistes au concours « Ma thèse en 180 secondes », mardi à l’Institut français de Madagascar (IFM). Mais, une seule s’est singularisée, Sandra Ranaivomanana de l’Université de Toliara
En trois minutes, Sandra Ranaivomanana a réussi à convaincre le jury en défendant sa thèse sur l’« Evaluation de la pêche pour une gestion durable des écosystèmes coralliens à Madagascar ». Elle fera ainsi partie des candidats éligibles à la finale internationale à Abidjan (Côte d’Ivoire) en novembre.
A la deuxième place, Julie Tantely Mitantsoa de l’Université d’Antananarivo qui a présenté sa thèse sur l’« Etude et production de bioplastique à l’aide de microorganisme producteur de polyhydroxyalcanoate (PHA) ». Lydia Clarisse Herinirina de l’Université d’Antananarivo ferme la marche du podium avec sa « Synthèse de surfactant non ionique à partir des coques de noix de cajou de Madagascar ». Quant au prix du public, dont le vote s’est déroulé en ligne, il a été remporté par Ludi Mitchel Raoelina de l’Université de Mahajanga qui pose la question « Sauver des grenouilles … Mais pourquoi ? ».
Top 3
Ma thèse en 180 secondes (MT 180 s) s’est inspirée du concours « Three minute thesis (3MT) » qui a eu lieu pour la première fois en 2008 à̀ l’Université́ du Queensland (Australie). C’est une compétition ouverte aux doctorants des pays francophones où le candidat aura à défendre devant un public son sujet de recherche en 3 minutes.
Madagascar a participé pour la sixième fois à ce concours organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres). Cela, en collaboration avec le Service de coopération et d’action culturelle (Scac) de l’Ambassade de France à Madagascar et l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) en Afrique australe et océan Indien. La Grande île figurait déjà dans le top 3 des finales internationales de MT 180s en gagnant la 2e place en 2019 à Dakar et la 3e place en 2022 au à Montréal.
Sera R.
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